mardi 3 janvier 2006

Hand me a wall

Ça fait déjà un moment que j'ai envie d'avoir un mur entier à ma disposition. Dans le sens que je ressens le besoin de créer un truc, qui inclurait du matériel déchiré. Je sais que, à la limite, c'est un peu une variation sur un même thème, par rapport à ma «sculpture» de l'autre fois. Mais bon, autant les écrivains écrivent incessament le même bouquin, j'crois pas vraiment faire autre chose non plus de ma créativité, si alors on peut nommer ça ainsi.

Je vois encore du rouge vin, du noir, des lambeaux, des trucs sinistres ou déprimant. Dépendament du moment où je m'effererais dessus en fait, pcq ça passe de la rage à une déception plus calme alors je sais pas, p-e ça pourrait être un choc entre les deux, un amalgame de différents trucs d'un sentiment à l'autre.

Du texte encore, j'ai quelques idées, des citations de chansons encore, p-e pas de Jean par contre, ça ferait probablement un peu trop répétitif. Des armes aussi tiens. Des images en noir et blancs de dagues ensanglantées et de fusils 9mm.

Mais pas un truc plat, quelque chose avec du relief, qui ressort un peu du mur, d'où mes matérieux déchiquetés.

J'ai peut-être mal choisi ma profession en même temps... Ahaha

Quoique j'ai pas envie de devenir une sorte d'artiste des temps modernes qui fait rien de moderne finalement et qui doit systématiquement ruiné sa vie socio-affecto-émotive pour pouvoir soutirer un truc intéressant à son inconscient. Parce que, les rêves, c'est bien d'accord, mais à un moment, ça devient très redondant et à la limite facile comme source d'idée. Je sais pas, ça fait pas sérieux il me semble. Ça fait un peu étudiant en manque de concept, non?

Remarquez que même s'il faut que je me tue à l'ouvrage, je vais les faire mes études jusqu'au bout (du moins, le «bout» que je me suis visée) et ce même si les cégeps disparaissent à jamais et que je ne puisse faire autrement que de prolonger les études, tenter ma chance dans une école secondaire (ce qui est hors de question, totalement hors de question) ou bien alors devenir une artiste mal payé, mais peut-être pas incomprise. Probablement juste snobé par la critique ou ces fameuses personnes qui étudie ou ont étudié en art qu'on aime tant, qui connaisse tout et non pas dans le sens du savoir académique, je veux dire du savoir-vécu à la j'ai-tout-vu,-je-suis-blasé,-ya-rien-de-surprenant malgré leur incapacité vicéral de faire mieux, voire de faire quelque chose de concret...

Je me tais la dessus, il est tard et mon cerveau à besoin de repos à force de penser à tout c'est truc que les autres font avec d'autres gens. La fabulation, c'est tout sauf salutaire pour la santé mental je crois...

lundi 2 janvier 2006

Minuit le soir prise 2

C'est tellement une bonne émission, j'en reviens pas... Surtout la musique. Ça fait du bien de retrouver l'univers musical de ce monde là. La musique d'étoile de la ville au carillon, puis l'autre truc de violon~violoncelle dans les moments de tension en suspend. Claude Legault est toujours aussi cute aussi, c'est bien clair. Oh, et puis la petite musique de violon et et corde pincé de je sais pas quel instrument exactement avec carillon aussi, comme un medley des 2 autres...

Ça me rapelle mes propres tensions affectives de ma dernière session de cégep. Les deux personnes que ça concernaient sont loin pas mal à présent. C'est malheureux de deux façons différentes.

C'est con, j'suis vraiment dans un méchant trip nostalgeo-affectif. Ça m'obsède. À un point où je pense vraiment juste à ça. Faut je passe un ou 2 appels je crois, ça pourrait peut-être m'aider, tout comme nuire encore plus. Je sais pas, faut voir... ou attendre, c'est parfois une bonne idée aussi. Sauf lorsque ça fait 5 ans qu'on se morfond sur les mêmes chimères, j'vais essayer de pas me rendre là, ça serait pas drôle, en plus d'être pathétique et niaiseux. La session reprend sous peu, j'vais me me mettre à fond dans mes études.

dimanche 1 janvier 2006

Majeur de chez majeur

Comme dans problème majeur ou erreur majeur ou peut-être même déviation psychologique majeur, voire majeure majeurement dérangée?
Ouais, même si je me parle à moi-même sur des trucs que je n'ai pu vraiment répandre tellement pour pouvoir allèger ma (mettre émotion non défini lorsqu'elle sera découverte en bout de ligne) obssessive qui dure depuis mmmm, on est encore le 1er, moins hier moins l'autre hier d'avant, 2 à 3 jours non?
Bianette reste assez peu rejoignable, même si on se voit sous peu, du moins il semblerait, mais c'est dans trop longtemps et mon esprit me joue des tours stupides de décalage de pensée et d'autre truc à la con (ou à la marde, c'est une bon parfum aussi (dans le sens de saveur, c'est un tantinet plus raffiné il me semble)).
J'ai toujours pas compris tout à fait pourquoi, par égoïsme et envie de flatterie ou de fla fla argumentatif complaisant et à la limite de la mièvrerie répétitive, les hommes te plus ou moins disent qu'il s'en balance de ta pauvre existence tout en disant qu'il t'aime bien. D'accord, ya le bien qui allège le verbe, mais quand même, le bien n'est pas avant alors il allège après avoir larguer une bombe qui vient tuer les survivants après l'atomique qui était en rapport avec le largage plus ou moins volontaire. C'est comme envoyer des caisses d'onguent après le passage de tous ces explosifs. Ça sert juste à faire croire que la personne est pas si mauvaise finalement. Et ça marche. Parce que malgré ce que je dis, j'arrive pas à en vouloir à qui que ce soit outre mesure, sauf peut-être à Dieu (dans l'absolu, j'aurais pu dire le destin, la génétique ou le Big Bang) qui m'a pas fait assez intéressante ou charmante ou bien dans le bon timing, si ce n'est que ça, mais comme je suis d'humeur pessimiste et qu'il me semble que ça serait trop naïf de croire que ce n'est que ça (à la limite de la prétention aussi, j'essaie de contourner ce défaut qui me colle à la peau parfois). C'est une question de forme (les onguents), mais ça fait son effet parce, depuis, j'ai toute la misère a ne pas m'imager un tas de truc qui ne m'intéresse pas et...

Je sais pas, j'ai l'impression surtout d'être majeurement ridicule. Oufff... Bah, ça se répète quoi! C'est comme c't'histoire avec le grand ténébreux aux muscles d'acier... Comment est-ce possible de passer par dessus une phrase comme «quand je couchais avec mon ex, je pensais souvent à toi»? C'est pas textuel, mais ça marque l'esprit. Comment on fait après pour reprendre le cours de la vie comme elle devrait se reprendre sans être totalement obsédé par ça?

Bref, l'histoire de ma vie, les complications, les clarifications qui m'impliquent pas en fait parce qu'elles serts qu'à venir me perturber plus.

C'est le genre de truc qui te donne quand même le coup de pied dans le cul qui manque pour tenter de devenir vraiment plus génial. Le problème est de savoir comment, mais je vais m'appliquer à le trouver. C'est ma résolution 2006 : Changer... pour le mieux... Faut savoir ce qu'est le mieux par contre, car parfois le mieux et le pire et vice versa. Je m'embrouille. J'vais aller fantasmer sur une vie à problèmes dramatiques mais qui s'arrange par magie à travers une série télévisée. Le truc pour ne pas tomber dans le pathétisme et l'absence de vie réelle, c'est de focusser sur l'existence du sexe dans la réalité. Pcq à la télé, c'est un truc assez abstrait si on écoute pas une série comme Bleu Nuit.... Non?

Chanson du moment

Plus particulièrement la version d'Ariane Moffatt... Je sais pas, mais dans le moment actuel, ça me touche et ça m'apaise en même temps. Un peu comme si ça me rend le sort plus acceptable, je sais pas... Alors voilà :

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
que le ciel azuré vire au mauve
penser ou passer à autre chose
vaudrait mieux

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux

Croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
comme une petite souris dans un coin d'alcôve
apercevoir le bout de sa queue rose
ses yeux fiévreux

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux

Croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu, à feu

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
avoir parfois envie de crier sauve
qui peut savoir jusqu'au fond des choses
est malheureux

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux

Croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu, à feu

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
dis-moi que tu m'aimes encore si tu l'oses
j'aimerais que tu te trouves autre chose
de mieux

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux

samedi 31 décembre 2005

Citations de la journée

Comme je me suis lancée dans un grand élan de lecture depuis le début du temps des fêtes, j'ai quelques perles que je voudrais partager avec vous (parce que c'est le genre de chose qu'on préfère ne pas garder pour soi)

D'abord, quelques lignes de Noir destin que le mien de Massoud al-Rachid (aka Jean Leclerc/Leloup*) (*pour les perdus...) Je voudrais resituer avant tout. Maximilien de la Gaytes (remarquer ici le signe de noblesse en plus de la ressemblance entre Gaytes et Gattes...) est le roi du monde, qui est à présent organiser par un réseaux de système informatique. Ce roi s'ennuit ferme, ya plus d'imprévu tout ça... Arrive alors le Prince Noir, qui fonde un parti d'opposition anarchiste. Finalement, par leur vision similaire par rapport au chaos qui devrait reigné pour un environnement plus saint, les 2 hommes tombent amoureux et forment alors le nouveau gouvernement planétaire. Voilà, vous êtes prêt pour entendre l'extrait truculant qui suit :

«Est-ce le Prince Noir ou Maximilien qui eut soudain l'idée de remettre la monnaie de métal traditionnelle sur le marché? Sur le côté face des nouvelles pièces d'or de dix fiodors, on les voyait se tenant par le cou et se faisant sucer par une fille avec des sourires camarades. "Ça te dérange?" disait la devise inscrite au-dessous du relief. On remarquait alors à leurs pieds les cadavres des gens que ça avait dérangés.»

J'aime bien.

Autre citation ici venant de God save la France de Stephen Clarke, et qui s'incère plus facilement dans les discussions quotidiennes :

«Encore heureux que les érections soient biodégradables [...] parce que j'en gaspille un paquet.»

Vous n'êtes plus seuls, hommes!

jeudi 29 décembre 2005

Sans voix!

http://clindoeil.canoe.com/mode/article1/2005/12/01/jean1.jpg

ainsi que

http://clindoeil.canoe.com/mode/article1/2005/12/01/jean.jpg

et

http://clindoeil.canoe.com/mode/article1/2005/12/01/jean2.jpg

Bref, j'ai chaud ahaha...
Non mais sans rire, il est tout simplement... terriblement... sexy, adorable, charmant, etc.
Rien d'autre à dire en fait

mercredi 28 décembre 2005

Moi et les mariachis

J'ai remarqué dernièrement, hormis le fait que j'ai une folle envie de frencher au point ou j'en ferais une profession ou encore que j'm'arrangerais pour qu'au lieu de l'oxygène ca soit ca qui me fasse rester en vie, que, mine de rien, même si c'est pas juste (dans le sens de sur la note), c'est fort agréable de se faire chanter la pomme. Ou même pas la pomme en tant que tel, mais juste un homme qui chante. Ça a quelque chose de sexe quand même. Ça pis la guitare, même si parfois c'est un peu trompeur à la limite... Je sais pas pkoi la guitare est associé si facilement à la virilité et tout ça... Parce que je ne doute pas qu'un homme trop rose ou impuissant puisse apprence la guitare.

C'est dur l'hiver quand même. Le froid ambiant et les films qu'il passe pour Noël aide pas à ce sentir auto-suffisante. Et puis, ça prend plus qu'une baise de temps en temps, c'est bien le fun j'suis d'accord, mais ça l'aise un sentiment de vide par la suite en plus d'un courrant d'air frais sur le bout des fesses (et c'est pas tellement agréable).

Espèrons que tout ce passe comme je le prévois (quoique c'est trop rarement le cas...)

dimanche 25 décembre 2005

La nuit a un goût de miel!

Je fêtais Noël hier dans la famille de mon père et, comme il y avait du vin, j'en ai pris. J'ai pensé à un truc tellement profond sur le sexe moment donné et puis je voulais venir l'écrire ici. Mais bon, comme j'étais saoule et tout le reste, je m'en souviens plus vraiment...

Donc donc, je sais pas... C'était un truc comme quoi yavait 2 types de sexe et de partenaire en quelque sorte... Remarquez, ça c'est pour moi, peut-être aussi que je catégorise trop les choses dans ce domaine et que je départage une foule de chose pour si peu finalement. C'est pratique et, à la fois, ça fini par me nuire. Enfin bref, faut je fasse du ménage si possible avant d'aller voir ma mère et mes soeurs pour quelques jours. Oui, pcq Best Buy, c'est FINI!

mercredi 21 décembre 2005

Attention oreilles chastes!

Voici une citation de l'épisode "Frenemies" de Sex and the City (saison 3 pour ceux que ça intéresse) qui résume ma foi trop bien mon état actuel, et quand je dis actuel, je veux dire depuis en fin de semaine passé.

Charlotte: I mean, don't you ever really wanna' be pounded hard, you know, like when the bed is moving all around and it's all sweaty and your head is knocking up against the headboard and you feel like it might just blow off. Dammit', I just really wanna' be fucked, you know just really fucked!

C'est pas drôle les fins de session... C'est pas tant qu'on a pas l'occasion, c'est qu'on ne peut pas. MARDE!

jeudi 15 décembre 2005

Vivement le 24 décembre

J'ai ben ben ben hate. Non pas à cause de Noël, mais mon dieu que j'ai ben ben ben hate de sacrer le camp de mon appart, de Montréal, de toute c't'univers là en même temps que du Best Buy. Aller glander au moins une semaine à Beloeil chez ma mère, dans une habitation un peu plus décente et moins poussièreuse (les étudiants, ça a pas le temps de faire le ménage... en2k, pas ceux qui travaillent....!) Bref, au pire la vaiselle restera sur le comptoir jusqu'à ce que j'ai besoin de mon lit pour croiser quelqu'un l'espace d'un moment (moment plus ou moins long dépendament de la personne).

Ça va faire du bien, ça fait pas loin de 3 ans que j'ai pas pris de vacances

mercredi 14 décembre 2005

Ma petite soeur

Je viens de redécouvrir un site qui m'avait bien aider à faire mon projet d'intégration l'an passé. Je l'avais montré en partie à ma petite soeur, qui dessine des personnages d'animation de temps en temps. J'ai découvert aujourd'hui qu'elle s'était crée un compte et qu'elle envoie ses dessins de temps en temps. Ça confirme mes impressions à son sujet : elle a du talent. J'essaie de la pousser depuis longtemps à s'incrire dans un programme connexe à cette passion au cégep (parce que à mon avis, le cégep ça sert pas encore tout à fait à se faire chier au point d'aller dans un programme de crinquée où on se cogne la tête sur les murs pour si peu de chose).

Je navigue un peu aussi à travers les autres artistes qui s'illustrent sur le site (yen a peut-être bien des centaines de milliers je sais pas...) Ya des bijoux visuels là dedans moindrement que l'on se donne la peine de fouiller un peu. C'est ce que je fais depuis peut-être une heure au lieu d'étudier (onh vilaine!). Ça vaut la peine

DeviantART

Profil de ma soeur

Robin des Bois et l'enfance

Comme c'est le temps des fêtes et que l'on retrouve systématiquement ces boîtes pleines de produits à prix chocs, je me suis procurée dernièrement Robin des Bois : Prince des Voleurs de Costner. Mon dieu que de souvenir des visionnements excessifs même si ma foi plusieurs choses m'échappent dans le temps. Et puis les jeux que l'on se créait sur le même thème. C'était quand même pas mal moins compliqué comme existence, j'avais qu'à tenter de bien personnifie Marianne, et encore, bien est un grand mot. En fait, je veux peut-être juste dire de cette façon sérieuse qu'ont les enfant lorsqu'ils inventent une histoire d'être quelqu'un d'autre et d'agir en conséquence sans se juger soi-même.

Trip nostalgique en résumé oui. C'était quand même des moments privilégiés lorsque j'allais chez mon cousin et ma cousine. On a eu une grosse période Robin des Bois, et c'était fort plaisant. Mon dieu que nos conceptions du bien et du mal, et même de l'amour, était simple! Remarquez que l'approche de l'époque où se situe le récit de ce film aide un peu pour ce qui est de la conception simpliste de l'amour. C'est quasiment qu'un jeu de présence, aucun artifice. Je me souviens d'ailleurs que nos jeux étaient basé sur peu de chose. J'ai même de la misère à me souvenir si on laissait vraiment une quelconque place à la bataille virile de Robin contre un quelconque méchant pour sauver Marianne. Vu l'infériorité numérique de mon cousin face à moi et ma cousine (et parfois une autre fille qui avait un rôle désuet de dame d'honneur ou de domestique), il n'avais pas vraiment le choix de se plier à la tournure qu'on donnait à l'histoire.

J'ai remarqué qu'outre différentes particularités dans la compréhension de l'action qui me sont vraiment plus accesible, je peux maintenant comprendre aussi les paroles de la fameuse chanson de Brian Adams. D'ailleurs, cet homme a embelli en veillissant (heureusement pcq sinon ouf... c'est pas si impressionant).

Tout cela pour dire que en pensant à tout cela, mon dieu que je me sens seule à soir. Osti d'hiver stupide et de fin de session aliénante... C'est malheur quand même qu'on ne puisse plus jouer ce jeux en y croyant aussi sincèrement. À présent, il y aurait une foule d'ambiguïté et de tension qui s'y installerait et puis probablement qu'après 2 minutes, soit on décrocherait de la rigueur qui était de mise pour personnifier les héros, soit on se tannera par la redondance de l'action ou par l'impasse dans lequel se divertissement nous amène.

J'ai parfois l'impression que c'est cette sorte de complicité enfantine qu'on chercher à retrouver à travers le couple. À moins que ça ne soit que moi qui met beaucoup en contexte mon enfance d'avec mes rapports interpersonnels d'adulte (et non adultère ahaha). Je ne tente pas de prendre le chemin facile du langage gagaisant qui se retrouve bien souvent dans la dynamique du couple, mais plutôt à se rôle qu'on tente de prendre au sérieux du mieux qu'on peut envers l'autre, même si dans les faits, ça reste une convention intime...

En2k, je m'embrouille, il est tard et je n'ai que 2 hrs de sommeil dans le corps depuis près de 24h, alors ça va aller pour aujourd'hui...

samedi 10 décembre 2005

Roue de fortune

C'est quand même assez étrange d'observer que plus on tente de s'aveugler, plus on voit clair.

Ou, peut-être que c'est plus simple sous cette forme : plus on tente de se soustraire à nos désirs/volontés profond(e)s, plus elles nous obsèdent.
Bah, à la limite, ce n'est pas si étrange, c'est la raison pour laquelle certaines révolutions philosophiques et politiques alors...

Mais bon, j'ai, et ce comme depuis toujours, que très peu le contrôle, si ce n'est que d'accepter ou refuser les occasions et situations. Refuser n'est pas dans ma nature, ou du moins pas dans le domaine que j'ai en tête.

mardi 6 décembre 2005

La tombe de Jean Leloup

Voila un extrait vidéo des plus mieilleux. Personnellement, je l'écoute à chaque fois que je sens la motivation ou le chagrin me gagner, c'est comme un baume sur mon petit coeur :P

dimanche 4 décembre 2005

Citations de la soirée

Je suis une grande poète :

«Jean se déguste avec parcimonie»

Et en réponse à un «mais il est mort!» :

«Oui mais Jean restera toujours vivant dans le coeur de ses fans...»

Oh comme c'est beau

La «cruse» selon Pierre-François Legendre

Y passait à Tout le monde en parle ya 2 minutes. En fait, pour résumé un peu le propos dans ses mots à lui : l'homme moderne brusque la femme moderne pour cruser. Et mon dieu que je suis d'accord, et non pas que je chiale là! Donc, peut-être pour complèter un peu (et pour instruire les jeunes hommes qui n'ont pas encore compris le concept que le romantisme, ça marche limite après la cruse proprement dite) on dit ici que, vu le cynisme ambient qui s'installe toujours de plus en plus dans notre beau peuple occidental, la vrai cruse intéressante, qui attire assez l'attention, c'est celle qui se joue à coup de repartie. Malheureusement, l'homme moyen/moderne ne comprend pas toujours cela ou bien n'a pas assez de jugeote pour s'y lancer en toute sécurité. Hola les troupes, un peu de courage! Mieux vieux mal se faire cruser avec cette méthode que de se faire dire des mièvreries remachées. Prenez-en bonne note

vendredi 25 novembre 2005

Écrit post-brosse

Enfin, pas tellement «post», «lendemain de» serait plus juste. Étrange comment tout devient pas mal plus grave qu'on le percevait la soirée d'avant. En fait, non pas que ce soit réellement relié aux événements même de la dite soirée, mais à un amalgame non restreint à la journée même.

Et puis, même si j'accuse les autres de s'introspecter un peu trop dernièrement, je ne peux pas vraiment faire exception à cela moi non plus. C'est dur à dire, mais il me semble que je suis dans un état de mésadaptement assez prononcé depuis quelques temps. J'ai la forte impression que je pose bin des actes qui sont faux (dans le sens de l'erreur et non pas de la fausseté ici).

Même que mon exutoire habituellement ne fonctionne plus aussi bien. Comme quoi le sexe se complique avec le temps. J'aurais pu dire aussi "le sexe ne règle pas tout" mais ça c'est clair déjà. C'est malheur pourtant, ça serait si simple. D'ailleurs, je commence Sade dans le cadre d'un cours et mon dieu qu'avec mon inévitable vision des choses, vu le contexte dans lequel je suis plongée, tout cela me semble futile en maudit. À la limite du ridicule même...

Finalement, ça pourrait encore être supportable du moment où mes états d'âme ne me paraitrait pas aussi chiant et ennuyeux, mais comme c'est le cas et que du coup je le souligne, c'est vraiment ridicule ça aussi ahaha...

mercredi 23 novembre 2005

Oui je le veux!

Je pensais à ça dernièrement, et, même si je sais très bien que je n'aurai jamais l'intention de me marier, je porterais une immense robe noire sans bretelle avec pas mal de plis ou encore une sorte de tissus tout éfiloché remis par dessus le caneva de tissus simple à la grandeur. En2k, un truc comme ça. Me semble que ça serait intéressant, et puis de tout façon, tout le monde sait très bien qu'on ne se marie que pour la robe!

dimanche 20 novembre 2005

Junkie

Bien que ça ne soit pas la drogue, c'est l'état qui, je crois, se rapproche le plus de ma relation avec la nostalgie ou mon éternelle passéisme (quoique je ne parle pas ici d'une idéologie conformiste, mon dieu tout sauf ça). Et pourtant, c'est pas si agréable en tant que tel puisque la plupart du temps, ça laisse un goût doux amer mais qui ne se supporte pas tellement. C'est-à-dire que le souvenir est doux et, du coup, encore plus déchirant.

D'ailleurs, je prennais ma douche il y a quinze minutes, sans rien demander à personne, lorsqu'un foutu souvenir m'est retombé dans l'esprit, histoire de me donner des convulsions émotionnelles pour le plaisir de me torturer moi-même. En bref, ça donne un agréable résultat de cris étouffés et de mal qui vous serre le corps comme dans un étau.

Pourtant, j'ai réalisé quelque chose à la suite de ma brassé corporel à la main. Ce dont je me suis remémoré ainsi m'a mis sur la piste du pourquoi de mon si fort besoin d'investissement, d'engagement et de couplage compulsif (comme c'est bien dit). C'est bien simple, j'ai besoin d'être possédée. Non pas dans le sens d'un état qui amène inévitablement l'exorcisme, ni rien de sexuellement explicite (quoique...), mais bien pour ce qui est d'appartenir à quelqu'un. Et ça sonne très mal et je trouve ça complètement idiot comme envie vicérale, mais ça l'air que je contrôle pas tellement. Peut-être me perçois-je comme un objet, mais ça serait malheureux, et si oui, il me semble que ce n'est pas de façon assez profonde pour en faire tout un plat. À moins que mon facteur possessif ne soit qu'une attitude que je tente de rechercher, un truc que j'associe à la virilité ou je ne sasi quoi.
C'est l'heure de l'auto-analyse semble-t-il....

Peu importe, en faisant synthétisant, c'est peut-être seulement qu'un le jeune homme qui me frenchait à pleine bouche devant tous ces gens affairés à se trimousser à Brossard l'hiver dernier me manque. Foutu odeur de cigare, quand tu me tiens!

lundi 14 novembre 2005

Vive la compagnie

Vous vous souvenez de l'annonce publicitaire de Desjardins je crois? Oui parce que je viens d'avoir un flash du gars qui était dans son tracteur et qui disait le premier "vive la compagnie" avec une voix suave, un barbe de 2 jours et des yeux malades. Enfin bref, le genre de personne à qui on peut rien refuser. Même si c'est qu'un figurant d'une annonce quelconque qui ne passe plus, y m'a vraiment marquer sérieusement. Un autre idéal/fantasme masculin à ajouter sur la liste, mais j'trouve que ça commence à tourner pas mal autour d'un même modèle, ya de grandes uniformités.

Bref, camioneur, si tu m'entends, je t'attend ahahaha