samedi 19 juillet 2008

Je sais...

Je sais je néglige cette espace, mais bon, c'est l'été pour tout le monde après tout. Et puis, dernièrement, j'ai envie de partager mon jardin secret seulement avec moi-même on dirait. C'est peut-être une question de censure, ou alors simplement que j'ai le droit d'entretenir une part de mystère, ou bien même peut-être y a t-il trop d'yeux familiers qui scrutent mes mots....
Allez savoir, reste que je ne sais pas, je suivrai l'envie au moment où elle se représentera. D'ici là, à la prochaine

samedi 14 juin 2008

Comme on s'amuse...

Je met pas les règlements, parce qu'en tant qu'anarchiste, je m'en fou. Remarquez, j'utilise le mot s'en vergogne, mais bon, ça aussi, je m'en fou alors...

Paper or plastic?
Papier.
Bas-bas soulier-soulier ou bas-soulier bas-soulier?
Ahhhh je viens de comprendre la question. C'est pas comme si c'est formulé de façon très clair (un point de moins pour toi (qui?) ...) Donc bon, bas-bas soulier-soulier, sauf l'été où ya rarement des bas.
Ginger or Mary Ann (hommes), Professeur (ça prend juste un r professeur) ou Gilligan (femmes)?
Ginger, sinon le Professeur, mais dans l'ensemble, la série est trop judéo-chrétienne pour me faire voir les acteurs-personnages sous un point de vue érotico-intéressant.
Beurre de peanutts (ça prend juste un t peanuts) crunchy ou mou?
Ni l'un ni l'autre, c'est pas bon et puis j'suis allergique en plus. Chocolat ou parfois beurre de noisette, mais c'est rare en maudit ça avec.
Chiens ou chats?
Les deux, pour des raisons différentes. Mais j'aurais plus un chien qu'un chat si l'occasion m'était donné.
Voiture ou camion?
Voiture, et encore...
Transports en commun, vélo ou marche?
Marche, parce que le vélo à Montréal est un sport extrême et coûte cher à force de se faire voler et que le transports en commun rend agressif à court terme (à long terme aussi, mais un peu moins au fil du temps).
PC ou Mac?
Mac pour leur publicité. Sinon, j'préfère m'abstenir et ne prioriser personne. C'est comme de demander «Bell ou Telus» : c'est la même marde.
Boissons régulières ou diet?
Régulière. Le diet, c'est pour les faibles (ou pour ceux qui sont obligés, les pauvres, on les plaint) (oh, et puis d'abord, pour ceux qui veulent maigrir, arrêtez simplement de boire des boissons qui offrent ce choix, en partant, c'est pas un bon plan. De l'eau, ça fait la job.)
Droitier ou gaucher?
Droitière génétiquement, gauchère dans l'âme. (Ahahah)
Coke ou Pepsi?
Je ne supporte pas trop trop le Pepsi depuis mon emploi chez Plastique Simport où c'était à chaque nuit de travail... Et puis le Coke, c'est moins caféiné, plus sucré.
Disney ou Pixar?
Disney. C'est un classique. Pizar a encore un certain chemin à faire avant d'acquérir ses lettres de noblesse.
Lait 1%, 2% ou 3,25%?
2%
5 minutes d'avance ou 5 minutes de retard?
45 à 15 minutes d'avance (parfois plus), j'suis over-ponctuelle.
Côté nature ou côté givré?
Ça dépend de la journée. L'un ne va pas sans l'autre je trouve, sinon c'est soit trop fade ou trop sucré.
Vin rouge, blanc ou rosé?
Rouge, rosé, blanc, dans l'ordre décroissant de préférence.

Je tag ceux qui le veule bien. Je m'intéresserais principalement aux réponses de Félix, s'il le veut bien.
Sur ce, le travail m'appelle...

vendredi 13 juin 2008

I thought they were long gone

Il y a de ces jours où on dirait que, peu importe ce que l'on entreprendra, l'ennui nous gagnera. Ils sont passablement fréquents. Mes après-midi pourraient facilement être classer dans cette catégorie, du moins un grande majorité d'entre eux (et c'est probablement pourquoi je n'en fais simplement plus grand chose de constructif en général). Il me manque le petit je-ne-sais-quoi qui me donnerait l'élan initiale pour sortir de ma léthargie, ou alors pour changer ma perspective par rapport à ce à quoi je consacre mon temps. C'est peut-être le fait que tout mon horaire se situe dans un état de grande incertitude jusqu'à ce que j'obtienne un remplacement à long terme pour l'été au travail... et, probablement aussi, le conditionnement à ce que vers les 2h30~3h30, j'ai à me secouer les puces pour me rendre à ce même travail. C'est pas tant le travail en soi, mais l'idée d'y être «obligée», en quelque sorte. D'une part.

De l'autre, aujourd'hui, c'est particulier. C'est fort certainement à cause de ma foutu tête qui décide parfois que c'est le moment de penser au delà des pensées, d'entrer dans une introspection quasi malsaine (même si, je me répète, je n'aime pas le terme). Ainsi, en plus de l'ennui, du sentiment de perdre son temps à le perdre tout le temps (c'est de notre génération semble-t-il), j'ai comme un vide, une sorte de solitude mal placée. Et rien ne s'arrange parce que je ne fais qu'y penser. Et puis, en même temps, ça me fait réaliser comment je m'ennuie de certaines personnes, d'amis, de gens qui ont touchés ma vie et qui, d'une façon ou d'une autre, reste difficilement accessible (parfois, c'est peut-être de ma faute aussi, le manque d'initiative, ça finit par tuer les possibilités mine de rien).

En somme, j'ai sorti ma panoplie musicale émotionnellement éviscérante (par elle-même ou par ce à quoi ma mémoire l'associe, mais en moindre quantité puisque je n'ai pas trop la mémoire affective reliée fortement à la musique en général) et je me tâte (l'esprit, on s'entend).

dimanche 8 juin 2008

Körkarlen

L'été étant belle et bien à nos portes, mon super plan de visionnement cinématographique s'est déjà mis en branle, ma liste de trucs à voir est un perpétuel work in progress. Mais bon, les choses étant ce qu'elles sont, je n'arrive pas à mettre la main sur tout. Je parle plus particulièrement d'un film muet des années 20, The Phantom Carriage (nom original : Körkarlen). Et voilà t'y pas que j'apprends qu'il semble être impossible de mettre la main dessus puisque je ne réside pas dans la zone 2, soit plus précisément au Royaume-Uni, seul endroit où il semble distribuer le dit film. Ne l'ayant même jamais vu, je n'irai pas investir des sommes faramineuse simplement pour le voir un fois et satisfaire ma curiosité. Si quelqu'un connaît quelqu'un, je serais fortement intéressée tout de même à mettre la main sur une copie (même si c'est mal la copie, mais la faim justifie les moyens). Donc, voilà, le message est lancé.


Dans un autre ordre d'idée, je tiens à signaler, pour le peu que ça peut intéresser, que je repasserai éventuellement si la plume m'en dit, j'aurai peut-être des choses à raconter, qui sait?

jeudi 29 mai 2008

Beyond Good and Evil 2

J'ai vraiment vraiment hâte de voir ce que ça va donner, mais surtout, je suis complètement contente qu'Ubisoft est finalement décidé de continuer la «saga». Et c'est tout. J'suis tagguée par mon amour, je ferai bien ça un jour, mais pour le moment, c'est le plus que je donne.

mardi 20 mai 2008

Cohabitation et autres nouvelles

Suivant le digne exemple de mon amour, je donne quelques nouvelles de mon côté aussi. Remarquez, j'ai dit quelques trucs de temps en temps quand même, sous le signe de la trivialité certes, mais l'intention était là.

La cohabitation se passe bien : on s'installe un peu plus à chaque jour, on s'aime toujours autant sinon plus, on change les vieux meubles pour du neuf, on se construit un centre des loisirs privé. Oui, je l'avoue, les deux premiers jours, j'ai été traversé d'un doute à l'idée qu'un «étranger» vienne envahir mon espace à moi, mais, il faut me comprendre, avec le bordel que ça a généré dans l'appart, la fatigue de la job à la cuisine et les deux milles questionnements à savoir où on place quoi, c'était pas des plus reposant. C'est aussi à ce moment-là que j'ai compris pourquoi on dit si souvent que le sexe règle tous les problèmes. Faites les liens vous même, c'est pas bien bien compliqué. Mais voilà, mettons que c'est le genre de chose qui nous permet plus facilement de relativiser ou de mettre les choses en perspective.

Sinon, les feuilles grossissent et la gazon verdit, tout ça. Le printemps courent tranquillement vers l'été, je reprend le travail régulier à l'hôpital, de soir cette fois-ci afin de ménager mon moral et mes capacités psychologiques à me satisfaire de cet emploi. J'aurais probablement mes fins de semaine d'ici peu de temps, je pourrai donc faire des plans avec le commun des mortels. J'ai un tas de projets personnels aussi à réaliser, des lectures principalement, du visionnage de films aussi, bref, l'habituelle plan culturel plein de bonne volonté qui va peut-être finir par prendre le bord vers la fin juin ou la mi-juillet (mais j'aimerais bien pouvoir le tenir tout l'été, quoique je ne me fais pas trop d'illusions).

En parallèle, je continue de m'émerveiller devant chaque petite particularité faisant partie de l'homme que j'aime. Même s'il peut croire le contraire, je suis continuellement amuser des ses milles niaiseries, même lorsque je les prévois à l'avance ou lorsqu'elles se répètent, et probablement surtout dans ces cas là. La nouveauté, de toute façon, c'est bien trop overated (c'est un peu à la blague, mais pensez-y sérieusement, c'est pas si faux non plus). Sinon, je suis aussi bien contente d'avoir reléguer ma solitude dans le placard, parce que c'est bien agréable parfois, mais c'est aussi très pesant souvent. Et puis, à présent, chaque chose à faire peu devenir incroyablement cochon (même si ce l'est pas toujours, il y a au moins la possibilité que ça le devienne), ce qui, à mon sens, n'est pas un avantage à négliger. En fait, il a la capacité de rendre la moindre phrase des plus banales, la moindre parole excessivement sexuelle. Il arrive à faire rivaliser un simple «Non, je ne veux pas de Pop Tarts» avec n'importe quel dirty talk aguicheur que ce soit, même les plus lubriques. Il faut le faire quand même, à mon avis, c'est tout un tour de force.

Et donc, voilà pour le moment, je crois pouvoir retourner dans ma bulle pour le prochain mois (je rigole).



Oh, et puis autres faits jouissifs, j'ai finalement réussi à faire fonctionner le son de King's Quest VI, ce qui n'est pas peut dire. J'ai complètement hâte d'entendre le fameux "Begone!" de je ne sais plus quel personnage.

vendredi 9 mai 2008

Enfin!

My blueberry nights de Wong Kar-Wai sort en salle au Québec. Que d'attente! Et puis je m'en fou bien si on dit que c'est une oeuvre mineure, j'pense pas être déçue donc bon. Eh puis tsé, Jude Law, en partant, ça aide en maudit.

mercredi 7 mai 2008

Ho! mard

Début de la pêche au homard aux Îles-de-la-Madeleine
Je n'ai qu'un mot : MIAM!!!
Pis avec la récession au États, «une importante campagne de promotion du homard québécois sera lancée le 15 mai.» C'est genre bientôt ça, et moi, mon ventre me dit qu'il a bien hâte.
J'ai même des images du festin dans les premiers chapitres de Gargantua en tête, j'ai vraiment envie de me vautrer dans la bouffe.... ahhhhh. J'aurais fait bonne figure dans les orgies d'antan moi (pouahahah)

mardi 6 mai 2008

Ça s'en vient

Je vais me remettre à écrire un peu ici sous peu, ça ne devrait tarder, suffit que je tappe mon deuxième examen et que je le rende, puis je m'y metterai.

jeudi 1 mai 2008

Histoire d'un sombre abrupti

En cette belle matinée de printemps, qui est aussi celle qui marque la perte d'obligation scolaire (ou presque, il me reste un examen take home à remettre avant le 8 mai, mais tsé...), je me prélassais dans mon lit parce que j'ai particulièrement de la difficulté à m'endormir ces derniers temps. Mais voilà, c'était sans compter l'aide précieuse d'un jeep stationné devant ma fenêtre depuis le début de la semaine (et donc, qui a déjà une belle petite contravention accrochée sur son parbrise, vu l'interdiction de stationner le mardi). Oui parce que, aller savoir comment, son klaxon est enfoncé depuis 9h45 à peu près. Et il continue toujours, personne n'est venu s'occuper de ce léger (euphémisme ici) problème. Et moi, j'ai deux options : soit j'appelle la police, mais bon, je vois pas bien ce qu'elle va pouvoir faire, soit je me défoule en laissant une tomate qui traîne dans mon frigo depuis quelques lurettes. J'ai le temps d'y penser encore, bien qu'on ne s'entende plus vraiment penser en fait.

Mais tsé, quand tu t'achètes un char, t'en a la responsabilité. Si c'est trop pour toi, tu mérites qu'il soit couvert de fruits pourris...

lundi 28 avril 2008

Tag

C'est ça que ça donne être en couple avec un bloggeur célèbre : on finit par se faire tagger... ahlala (non je rigole)

Alors bon, même si je trouve que les règles, c'est franchement n'importe quoi, ça l'air que je suis obligée :

- Mettre les règlements sur son blog (non, sans rire!)
- Tous les tagués doivent répondre aux questions
- Les tagués doivent être avertis sur leur blog
- Laisser savoir à la personne qui vous a tagué que vous avez rempli votre mission

1- Qu’est-ce que je faisais il y a 10 ans?

J'étais encore à l'école primaire, et donc bon. Si je me souviens bien, 1998, c'est l'année de la sortie au cinéma de Titanic. Donc, ya des bonnes chances que je trippais sur un gars de mon école primaire qui lui n'avait aucune idée que j'existais (ou à peine) et à pareil heure, je dirais que j'étais fort probablement en train d'écouter la télé (comme quoi les bonnes habitudes ne changent pas) ou alors en train d'être en plus délire nostalgique-romantique, coucher sur mon lit-futon devant un collage de photo imprimé en noir et blanc du dit film et de Romeo & Juliet juste au dessus de mon lit, sur mon mur en diagonale.

2- Nommer 5 choses que je dois faire aujourd’hui (sans ordre particulier).

(1) Préparer la surprise de mon chum pour sa fête, et ce, au plus criss.
(2) Finir de répondre à ce questionnaire déguiser en tag.
(3) Faire l'amour à mon chum parce que c'est sa fête.
(4) Écouter Ici Louis-José Houde, Ugly Betty et peut-être Pyramide.
(5) Être aussi coquine qu'hier parce que c'est amusant, n'est-il pas? Et surtout dormir.

3- Les collations que j’aime

Une tranche de pain avec du truc chocolaté là... Ou ben je sais pas, n'importe quoi. J'suis très patisserie, genre les trucs avec deux mille étages qui te coulent dans les mains...

4- Les choses que je ferais si j’étais millionnaire :

Je glanderais à mort. Ahahah, oui, en fait, ça serait probablement ça, ça pis remédier à mes besoins illimités le plus vite possible. Et aider ma mère avec sa maison. Et, pourquoi pas, racheter le bloc dans lequel je vis et le reconvertir en truc à 3 étages juste pour moi et mon amour (oui, parce que je suis sauvage un peu).

5- Trois mauvaises habitudes :

(1) Glander jusqu'à la mort.
(2) Commencer mes travaux scolaires à la dernière minute.
(3) Me lever à 10h tous les matins.

6- Cinq endroits où j’ai habité :

(1) Lasalle
(2) Longueuil
(3) St-Jean-Baptiste de Rouville
(4) Ste-Madeleine
(5) Beloeil

7- Cinq emplois que j’ai eu :

(1) Femme de ménage chez un type dans le Village.
(2) Chef d'équipe dans une usine de fabrication de produits de laboratoire médicaux en plastique
(3) Caissière chez Matco Ravary BMR (une quincaillerie)
(4) Genre de téléphoniste, mais c'était pas ça la description de tâche... C'était vérificatrice d'application pour des cartes de crédit
(5) Conseillère dans le département de Télé et Cinéma maison chez Best Buy

8- Cinq personnes sur qui je veux en savoir plus :

(1) Félix
(2) Petite Fille
(3) Le monstre du Loch-Ness
(4) Le monstre du lac Pohénégamook
(5) L'inventeur de la parenthèse

mercredi 16 avril 2008

Wonderland Online

Un petit jeu MMORPG en ligne, assez sympa. Malgré le fait que je sois en fin de session, je ne peux pas m'empêcher d'aller jeter un coup d'oeil de temps en temps... Je sais, je sais, c'est geek, mais ai-je jamais dit que je ne l'étais pas?

samedi 12 avril 2008

Final countdown

Pas tout à fait final, on s'entend que ce n'est que la session que se termine et non pas mon bacc. Mais reste que, comme disait si bien un collègue étudiant :«Je suis en mode survis». Voilà. Mes sujets de travaux sont particulièrement pas rechercher, c'est des trucs faciles sur des sujets que j'ai déjà travailler. Mon étude et mes examens sont fait à partir du strict minimum, j'agrémente pas avec plein de fla fla venant de lectures que je n'ai pas fait de toute façon. C'est dommage quand même, moi qui voulait me ressaisir cette session-ci. Ok, j'avoue que j'aurais pu, pendant la grève, m'avancer comme une défoncée, mais voilà, les choses étant ce qu'elles sont, j'ai plutôt favorisé le glandage et la vie sociale. Et puis, dans les faits, en temps de grève, si on veut être un bon partisan à la cause, on est rien sensé faire en signe de protestation (remarquer que j'ai pas protester très très fort, ni été si partisane, ni été vraiment intéressé au pourquoi du comment... je suis un peu blasé par les revendications étudiantes en fait).

J'ai quand même trouver le temps d'aller me faire poupouner dans un salon de coiffure. Et puis bon, je me sens pas coupable. Mais comme le temps passe, la culpabilité arrive à grand pas et je dois mettre le holà sur un tas de truc. Et c'est pas facile. Tant de tentation à porter de la main (dont la chaleur du lit, qui y est quand même pour beaucoup, ce jeux et puis son corps.) Je passe à travers ma grammaire aujourd'hui, je finis mon examen de mytho aussi, et dans le meilleur des mondes, je commence mon travail de recherche bien que je doute sur quelques petits trucs, mais je me donne la permission d'envoyer un courriel à mon prof, ce qui devrait éclairer mes lanternes. Le reste de la semaine sera dévoué à mes travaux de français et les deux mille lectures à faire. Dieu que je vais m'amuser, c'est écœurant. Je rêve du moment où j'irai déposer mon dernier travail au département, de la légèreté et du bonheur qui s'ensuivra dans mon cœur, de la sieste que je ferai en rentrant à la maison, du glandage que je me réserve pour quelques jours avant de recommencer le travail à l'hôpital, et du glandage intensif qui m'attendra pour le reste de l'été... AHHHHHHHhhhhh, vraiment, vivement l'été.

P.-S.: D'ici là, je ne compte pas écrire trop trop ici, des fois que vous vous demandiez...

mardi 8 avril 2008

Après un mois

J'suis pas tellement du genre à compter les jours. Et même, si je me souviens bien, ya un type connu qui a déjà dit quelque chose comme : «L'amour véritable ne se laisse pas calculer». Mais c'est que là, ça tient peut-être du record. Après un mois de fusion totale, j'en veux juste toujours plus. Je ne me sens pas envahie du tout, et ce même si sa brosse à dent est toujours en train de minoucher la mienne dans le petit gobelet un plastique sur le bord de l'évier. Bref, le "high" continue toujours et il devient même à chaque instant un peu plus intense.

Par dessus tout (quoique c'est pas l'expression approprié puisque je ne pourrais pas créer de hiérarchie de ce qui me comble le plus puisque chaque particularité de sa personne est extra en son genre, et je suis de ceux qui préfère ne pas comparer des choses qui appartienne à des catégories différentes), c'est son petit air inquiet quand je ne vais pas bien qui me charme complètement. Et même, quitte à passer pour ridicule ou affreusement quétaine, c'est ce petit air et ses paroles réconfortantes qui m'émeuvent et me font verser des larmes de bonheur par dessus celles de tristesse. En fait, toutes ses petites attentions, et surtout les plus petites d'entre toute, m'émerveille si fort que j'ai l'impression d'être dans un rêve.

Et puis, c'est mon désir inlassable pour son corps. Oui, ce n'est pas tout, mais c'est beaucoup, l'amour charnel, même si on se le cache parfois. Mais voilà, je n'ai rien à cacher, c'est génialissime. C'est aussi mon désir visuelle d'imprimer ses traits dans ma mémoire, de connaître son visage par cœur, d'observer sa beauté sous toutes les coutures, d'apprendre à reconnaître les signes de son langage corporel bien à lui.

Sa façon d'aborder les choses, de réfléchir à tout et n'importe quoi, les bémols qu'il pose dans mes concepts encore en ébauche, son originalité, son humour, bref je me délecte sans cesse de la saveur de son esprit et j'espère pouvoir le faire encore très longtemps.

Je l'aime tant, c'est à se demander même si les sentiments que j'ai pour lui sont bien de ce monde, sont bien des sentiments humains, car j'ai l'impression qu'ils surpassent tout ce qui est connu par l'homme sur terre.

...

Mais bon, avec tout ça, ça m'avance pas tellement à trouver une idée à la grandeur de mon amour pour lui afin de célébrer son anniversaire qui s'en vient aussi vite que la remise de mes travaux de fin de session. Je ne crains pas, j'ai de l'imagination à revendre (enfin, j'suis sensée en avoir), c'est seulement le temps qui risque de me manquer si je ne m'organise pas comme il faut (et on sait tous qu'organiser mon temps n'est surtout pas une de mes forces). La grève étudiante, même si elle me fût fort prolifique avec cette histoire, me retombe sur le nez tel un crachat en l'air, ahlala.

jeudi 3 avril 2008

René

Vous savez, la série qui passe à Radio-Can qui a fait un léger scandale je ne sais plus quand parce qu'elle allait être présenté avant les élections et bla bla bla. Bon, celle-là. C'est à présent la deuxième partie de la série, soit à partir du moment où le PQ est au commande du gouvernement du Québec.

Déjà, l'hiver dernier (du moins il me semble que c'était à ce moment-là), j'avais vraiment accrocher à la série. Et puis, mine de rien, la vie de René Lévesque m'a toujours pas mal intéressé même si je n'ai jamais vraiment approfondi mes connaissances, hormis les quelques fois où je tombais sur un documentaire à son sujet à Télé-Québec.

C'est vraiment spécial la sensation que la série me donne. Par moment, je suis vraiment ému, comme traverser par un sentiment de fierté nationale ou alors de nostalgie nationale, ou un mélange des deux. Et puis en même temps, peut-être à cause de la façon dont c'est présenté, le rapport à la fiction que j'ai, tout ça, j'ai un genre de désillusion ou de perte de foi en l'homme d'aujourd'hui, surtout en l'homme politique. Parce que bon, let's face it, qui pourrait prétendre égaler Réné Lévesque aujourd'hui? Certains diront qu'il n'y a plus de cause digne de soulever l'engouement comme c'était le cas auparavant, mais je trouve que c'est trop facile comme excuse. Je dirais plutôt qu'on n'arrive plus aussi facilement à se tenir loin de la corruption ou simplement à s'en tenir rigueur vu que c'est si normal à présent. Ou même qu'à tenter de satisfaire tout le monde, on n'a plus d'idéaux fixes... Mais je ne sais pas, je ne sors ça sur le moment, je n'y ai pas encore vraiment vraiment réfléchi.

Ma famille a toujours été péquiste. Aujourd'hui, malgré mon attachement pour ce que représentait le partie, je m'interroge. Je ne ferais pas une VLB de moi-même (dieu m'en garde, je ne pourrais alors plus me supporter au quotidien), ou même une Robert Lepage (qui a mon sens avait parler trop vite), mais j'ai l'impression que chaque membre du partie devrait procéder à un examen de conscience avant même de tenter de se sauver la face devant les médias et le public comme le fait sans cesse Pauline Marois. J'aimerais vraiment pouvoir croire aveuglément en elle, mais je sais pas, ya comme un os, j'y arrive pas. Reste qu'il y a une petit partie de moi qui espère toujours voir s'effectuer un retour aux sources des motifs qui ont naguère créé et unifié le PQ.

D'ici à ce que ça se produise, lors de la prochaine élection, j'ai l'intention de scruter les programmes comme il se doit.

Et puis, si j'ai un conseil, un seul, à donner au PQ (je me prend pas pour de la marde ahah), ça serait de visionner la série et d'en prendre exemple, voilà.

mercredi 2 avril 2008

Fin de la grève et nouveau commencement

Eh oui, l'UQÀM n'est maintenant plus en grève. J'anticipe pas mal la charge de travail qui va me tomber sur la tomate, vu que j'ai été particulièrement non productive sur le plan scolaire depuis le début de celle-ci. Je devrais me créer un horaire concis bien que je ne le respecterai pas du tout, comme à mon habitude.

Néanmoins, sur le plan socio-affectif, pendant la dite grève scolaire, j'ai pu levé ma grève personnelle (de toute évidence), et ma «productivité» s'est accru. À chaque jour un peu plus amoureuse, j'ai perdu tout bon sens logique (remarquez, où est la logique dans l'amour, je me le demande bien...) et brûlée toutes les étapes qu'il était alors possible de brûler. Et je n'en suis pas plus mal, au contraire, à chaque jour vient une gratitude renouvelée d'être à ses côtés.
Ce qui fait que, dans notre folie la plus complète (quoique financièrement c'est un très bon plan), nous avons décidé de partager officiellement mon toit en juillet prochain. Ça accommode tout le monde (soit moi et lui), et puis ça nous emballe totalement. Ça faisait même un petit moment que ça trottait dans ma tête, que je ne pouvais m'empêcher d'en parler à mon entourage immédiat avec un sourire épais et un enthousiasme consommé, mais rien n'était vraiment décider encore. Et puis finalement, on a cédé.

Je sais, c'est fou, mais justement, c'est tout à fait à notre image. Et puis, c'est mon genre de geste impulsif et passionné, moi qui ne vit mes émotions à cent mille à l'heure, rien de moins.

Peu importe ce qu'on me dira, je n'entend rien : je suis heureuse.

vendredi 28 mars 2008

Prrrrr

Quoi? Ça veut rien dire mon titre?

C'est que c'est le son qu'une fille comme moi fait quand elle est comblée, complètement comblée, et qu'elle attend juste la fin de la journée pour l'être encore plus.
Le son d'une fille qui ne se lasse pas de l'embrasser, de la chaleur de ses bras, de la douceur de son corps, du charme qu'opère sa pensée et sa vision du monde.
Une fille qui abuse de l'énumération depuis quelques semaines, de qualificatif mielleux, de phrases quétaines et «cul-cul» à souhait, qui, en fait, abuse de l'abus et vis à l'excès dans la volupté, la luxure et l'amour.

J'ai même plus envie de dormir ou de fermer les yeux quand il est là parce que j'ai l'impression que je ne profite pas assez du temps qu'on partage ensemble. Mais semble-t-il que le corps a ses limites.

Alors, en attendant son retour, je ronronne de bonheur, encore portée par les derniers baisers, les dernières caresses, les dernières paroles de ce matin.


Parfois, je me dis que ça se peut pas aimer à ce point là. Mais, aussi peu probable que ça puisse paraître, chaque journée me prouve le contraire.

mercredi 26 mars 2008

Aventures d'un début de mercredi

Ouais bon d'abord, j'ai du me lever tôt un jour de semaine, déjà, c'est toute une aventure. Genre 8h15. Beaucoup trop demander à mon petit corps tout endormie, au chaud dans ses couvertes, tralala. Voilà.

Donc je me lève, je me grouille parce que l'autobus passe à 8h38, mais pas assez semble-t-il (me grouiller) parce qu'il me passe sous le nez et que, pleine de bonne volonté de la meilleure femme de l'année, je cours après. Je le rejoins donc avec quelques souffles en moins.

Arrivée là où je devais aller (soit le CLSC), je me fais dire que je devrais repasser demain avec un nouveau liquide corporel (je t'expliquerais ça ce soir, amour, mais je prend le blâme alors t'inquiète).

Donc je repars vers chez moi, parce qu'il est pas assez tard pour aller déjeuner encore (oui parce que mon partern de p'tit dèj et pas lever encore, le féniant!, non en fait je l'envie). Je me rend compte que j'avais pas à me stresser avec l'autobus parce que ça prend gros max 15 minutes à pied pour me rendre, et puis, mine de rien, finalement, yavait pas de stress vu que je vais devoir y retourner demain, et seulement avant 11h (même si, comme je suis la femme de l'année, je crois que cette fois-ci, je vais me lever en même temps que celui qui se lève).

Et là, comme c'est le 26 mars, que je peux faire mes choix de cours et tout, je fais mes choix de cours et tout. Comme c'est ma dernière session, j'ai pas vraiment de choix à faire, je n'ai qu'à remplir en me croisant les doigts pour qu'il n'y ai pas de conflit d'horaire entre chacun des cours. Et miracle, tout fonctionne. Et même, re-miracle, j'ai que 2 jours d'école la session prochaine (si tout va bien avec la session actuelle, vu les menaces d'annulations de trucs et tout ça). Et même, c'est pas tout packé intense pas possible, j'ai des trous dans mes journées (ce qui me fait pas si plaisir à bien y penser). Le seul petit truc plate, c'est que j'ai des cours le matin, ce qui, depuis un an maintenant, ne m'était pas encore arrivée tellement (ou alors si, mais je l'ai annulé alors non).

Manquerait plus que d'avoir l'assurance que je perd mon remplacement à la cuisine cette été et ça irait mauditement bien. Mais bon, j'ai mon plan.

Et puis sinon, encore ce matin, je me faisais la réflexion suivante : j'suis la fille la plus chanceuse du monde d'avoir mis la main sur lui. Mais ça, vous le savez déjà. Mais moi, j'aime bien le redire voilà!

mardi 25 mars 2008

Montée de lait contre l'épicerie du coin

C'est rendu que je vais devoir commencer à regarder les circulaires. Et non, c'est pas à cause que je gratte mes cennes pour la fin du mois, mais plutôt parce que si j'ai besoin d'un «des nombreux produits en spécial chaque semaine», je suis mieux d'aller l'acheter ailleurs parce qu'il n'en reste tout simplement jamais. C'est bien beau là, les spéciaux et tout le tralala, mais caliss que c'est pas brillant d'en commander aussi peu que ça. Sans compter tous les autres désagréments de toujours, la clientèles de Bougon du quartier, les employés qui nous laisse toujours la vague impression qu'on les dérange et qui sont, en plus de cela, assez incompétents merci, les produits manquants, mal placés, mélangés, tout croches, le gros bordel quoi, et l'impossibilité crasse de diversifier le choix, la variété des produits... Ça pis deux milles autres trucs. Vraiment, la profession épicier se perd chez Métro, et c'est un endroit qui est en train de me perdre comme cliente du même coup...

Je considère vraiment de faire l'extra marche pour me rendre chez Loblaws, mais alors là, c'est même tout penser pour les prochaines fois. Non mais vraiment, ya des limites à ma patience.

lundi 24 mars 2008