jeudi 26 mai 2005
450 Town
Peut-être bien que c'est pour bientôt. Si tout va bien en ce sens là, je vais vraiment me donner la peine de clore tous les dossiers afin de partir en totale liberté de corps et d'esprit. Le changement s'impose par lui-même et j'en viens à apprécier encore plus le coup de pied dans le cul que je me suis moi-même infliger sous l'influence de nouveaux facteurs qui entre ou entreront en compte dans ma vie.
mardi 24 mai 2005
Fly like a butterfly --Jean
Ça c'est pour la partie technique. Le reste ouhhhh, ça a fait du bien j'dirais. Ça faisait un bout j'avais pas vu Judith longtemps. Oui des fois croiser, jaser un peu tout ça. Mais pas en terme d'heure. Ça fait du bien de se revoir et de se retrouver.
Puis finalement, ya le bout le plus le fun lol. Non mais bon, ça commençais à être long un peu alors ça a fait du bien de pouvoir voir son interlocuteur réagir tout ça. Ya pas que ça c'est sûre. C'est drôle mais les regards ont une drole d'importance tout à coup dans ma façon d'être séduite si je puis dire. Pas que ça l'était pas (important) mais pas de la même façon. Là ça ressemble à des "mind-blowing" regards lol. En2k, je vis dans mon monde et je me comprend, c'est bien! Ya toute la facette du touché aussi qui a fait partir des feux d'artifices dans ma tête (c'est juste un peu assourdissant et éblouissant à la longue, non je rigole). Surtout que ça fait un bon bout déjà que j'ai pas eu de contact physique sincère. Je parle pas de qq'chose de poussé ici; c'est plutôt de l'ordre d'un contact anodin qui dure plus de une fraction de seconde (pas le genre de toucher agace, au style d'un "touch", c'est toi la tag! vous voyez?). Mais bon, c'est pas un truc trop sûre, comme ça fait longtemps, toute forme de toucher qui ressemble sensiblement à cela me fonne un méchant paquet de frissons. Néanmoins, je suis tout à fait consciente de l'effet qu'il me fait puis, dans le fond, c'est bien ainsi, j'profite de sa présence assez intensément, le reste devient alors une question de palier à atteindre, à franchir(beaucoup de virgules ici il me semble...)
Bref, j'ai 5 ans et c'est Noël ahah.
vendredi 20 mai 2005
On carbure à l'injustice
J'pas encore rendue la anyway, j'vais me calmer pour l'instant, j'pense que j'ai une pas pire semaine devant moi alors j'vais en profiter du mieux que je peux!
mercredi 18 mai 2005
Pouark...
Finalement, ya peut-être du bon dans tout ça, j'vais ben finir par passer à travers, pis la première chose que je fais ensuite, c'est de prendre une bonne bière : celle qui se boit!
dimanche 15 mai 2005
Bien dans rien
Le fond musical, si j'pouvais réussir à l'avoir sans la voix, peut-être que j'pourrais l'inclure à mon projet. Mais bon, fuck off, ya déjà ben assez de chose à penser d'ici là, j'vais pas me rajouter un problème de plus à résoudre sur les épaules alors je laisse tomber.
J'ai fait un rêve étrange hier soir (tiens c'est nouveau) et la je suis sûre que c'est pas rien qu'une impression parce que je me souviens de qui était présent et tout... Mais merde, même mes propres rêves sont ben ben tof à contrôler parfois, et ce malgré le fait que j'prend conscience que j'ai le contrôle. C'est vraiment dommage parce que même en rêve, c'est compliqué de concrétiser. Mmmm, pas que ça commence à m'inquièter, mais j'pense que dans le fond ya un méchant tas de truc qui sont «sur la glace» actuellement qui m'inquiète parce que je m'investie plutôt à 85% et parfois même à 95% dans mon projet (il le faut bien, plus qu'une semaine avant l'erreur du «jugement dernier» ouhhh). J'ai bien hate de voir comment vont se présenter les choses pour moi à partir du mois de juin. J'ai l'impression que tout ce qui est en «stand by» va débouler à une vitesse folle, et je redoute un peu le ras-de-marée que ça va causer. Peu importe, j'crois pas vraiment pouvoir en avoir le contrôler alors j'vais continuer à vivre dans l'immédiat à la seconde près, j'peux pas vraiment faire autrement.
Toutefois, l'immédiat me suggère fortement de prendre rendez-vous demain avec mon chiro pour mardi soir parce que vraiment, ma pauve petite colonne qui en arrache avec mon foutu pied a ben de la misère à supporter les assaut de ma posture d'«artiste». Le travail manuel, c'est dure pour le corps même si c'est sensé être à des fins artistiques, on en échappe pas pour autant. Sur ce, je vais m'écrouler dans mon lit, j'en ai infiniment besoin!
samedi 14 mai 2005
Souvenir mon ami :)
Mais alors oui c'est cela, surgit de nowhere land comme ça, je me suis souvenu, pas du visage d'il y a un an mais bien de celui d'il y a euuuh... quelques semaines (bien que peut-être c'est mieux de compter en jour, je sais pas). Puis, ça fait du bien. Juste ça, ça me fait du bien... voila! Ça me prend quand même un minimum d'effort et de concentration pour la ressaisir mais j'y arrive. De toute façon, qu'est-ce que le cerveau ne ferait pas pour avoir un petit instant de bonheur? Faudrait étudier la question mais selon un bon paquet d'études, c'est le plaisir qui mène le monde alors...
N'en reste pas moins que c'est long, mais dans le fond, j'vais survivre. J'suis tellement passé maître dans l'art d'attendre (j'ai pas encore décidé si c'était une bonne chose, l'avenir le dira...) que c'est pas ça qui va m'arrèter selon moi. Puis, pour prendre ça du bon côté, j'vais savourer la fébrilité le plus possible, un peu comme les cadeaux de Noël (je ne crois pas nécessaire d'expliquer plus longuement ma comparaison : d'une part, ça serait d'un ennui, de l'autre, tout le monde a compris de toute façon!)
J'y repense, c'est p-e à cause que mon inconscient, par une volonté inconnue, a fait resurgir mes souvenirs d'un coin reculer (oui bon, pas si reculer) de ma mémoire hier soir. Parce que j'ai la vague impression d'avoir rêvé de lui tout récemment. Hummm, les possibilités sont quasi infini avec ma capacité ultra développé de faire des rêves de mongoles ou de déséquilibrée avancée... Peu importe, le pourquoi de la chose ne m'importe que très peu finalement.
jeudi 12 mai 2005
Prions ensemble
Dans un autre ordre d'idée, mon déménagement dans le but d'émigrer à Montréal commence de plus en plus à se préciser, et c'est parfait ainsi. Faut juste sauter sur les bons deals avant qui nous passe sous le nez... Mais je m'inquiète pas trop, au pire je passerais la première session a le voyager, c pas siii grave (dépendament de quel voyagement on parle dans le fond mais bon, un 3 mois c'est pas si tof a survivre me semble, surtout quand t dans les trucs scolaires par dessus la tête). Enfin bref, que dire d'autre que : on verra bien
mardi 10 mai 2005
La météo du bonheur
Toutefois, les conséquences de ces pévisions pourraient être néfaste en septembre ou à la fin août, dépendament des mesures prises par les protagonistes qui subissent ces probabilités.
La marge d'erreur varie entre 0% à 100% pour ce qui est de la prévision à long terme et de 50 à 100% pour celle à court terme.
En attendant de voir si je suis une bonne prophète de mes propres péripéties, je me saoule avec du Ariane Moffat en boucle dans mon lecteur CD. Son album est excellent, je le conseille!
mercredi 4 mai 2005
Ouais ouais ouais!!
Voilà! L'appel est rentrée, rien ne peut plus m'atteindre à présent :)
J'ai pas tellement plus de détails à donner la dessus, si ce n'est que j'suis déterminée à ne pas faire la même gaffe que d'habitude et à prendre le temps qu'il faudra pour parvenir à mes fins. La détermination se lit dans mon visage quoi!
lundi 2 mai 2005
La Pornographie
De plus en plus ces derniers jours, je me sens comme un personnage dans ce livre de Witold Gombrovitch. On dirait que les adultes sont tout exités de suivre le possible ou l'éventualité d'un développement entre moi et une autre personne de mon âge.
En même temps, si on enlève les barrières des années de vie qui me sépare de mes quelques "voyeurs" mettons, ça devient du potinnage oh combien banal. C'est peut-être ça aussi la clé dans La Pornographie mais tout le monde s'entête à y trouver des sens profonds intenses.
Non je sais que j'ai tort, mais c'est tout de même assez drôle.
En attendant mon éventuel coup de fil, je vais continuer à délirer sur mes fantasmes lubrique ou pas, parfois alimenter par quelques échos venant de l'extérieur.
samedi 30 avril 2005
Alfie
Je viens de visionner. C'est bien! C'est sûr que ya des faiblesses à certains égards, mais bon, ça reste un film de divertissement pas mal tout de même.
J'aime bien le cheminement psychologique du personnage principal, et même que juste pour cet aspect précis, je recommande ce film à tous les types célibataires que je connais (ou pas) qui sont en train de se demander ce qu'il veule et qui se cherche un peu dans leurs désirs justement. Enfin bref, j'avoue que j'ai quelques noms en tête et que ma description n'est pas très éloquente ni vraiment ce que je veux exprimer en tout point, mais ça reste sensiblement la généralité qui s'en approche le plus.
Sur ce, je vous conseille tout de même de voir le film, autant pour l'aspect présenté ci-haut que pour le design de l'image, le ryhtme des plans, les différents effets visuels (plus ou moins métaphorique) et l'interaction virtuelle entre le personnage principale et le spectateur.
mercredi 27 avril 2005
Mardi le 26, ouhhhh
Alors, au départ c'était une journée bien ordinaire. Et puis moi et Bian, on était sur un beat de désabusées intenses, ça s'annonçait pas mal broiller du noir sur les bords.
Enfin bref, on allait à la pièce de théâtre de mon ancien prof de journalisme : «Enlèvement, séquestration et mise à mort d'un humoriste». Alors, moi la journée d'avant j'étais allée voir des critiques et des résumés de tout cela et puis j'étais tombée là dessus : http://www.montheatre.qc.ca/pieces/autres/enlevement.html#critique. Alors je me disais «ça va être fucké pis je comprendrai rien». Mais non finalement, c'est le critique qu'yé un amateur pis qu'y a rien compris...
Donc, je suis à l'Union Française dans le hall en attendant que les acteurs viennent nous cherchez. Ils finissent par arriver, déguisés en terroriste et se postent à certains endroits stratégiques : dans l'escalier au dessus de nous, au bout de la pièce près de la sortie principale et à côté de nous, tout près, devant une tierce porte d'accès à une sortie de secours. Tisshhh! Je le connais lui! O-H M-Y G-O-D... J'pense c'est François, le méchant pétard qui était une année au dessus de la nôtre dans notre programme pis que je fantasmais ben raide dessus là. Déjà je capote juste à l'idée que j'ai raison. Mais yé masqué alors c'est pas sûre, sauf que me semble c'est pas mal sa voix pis me semble c'est pas mal ses yeux pis son piercing dans le sourcil aussi. Fak bon, on est le premier groupe qui passe dehors pour re-rentrer par l'arrière de la salle pis on va s'assir en première rangée histoire de bien vivre la pièce et tout ça. Au fur et à mesure que les petites groupes de spectateurs arrivent, j'ai de plus en plus la conviction que c'est lui. Ah merci au ciel, j'pensais vraiment ya une couple de mois que j'aurais jamais plus la chance de le revoir pis de l'aborder par la même occasion.
Mais bon, la pièce commence, c'est vraiment très bon et je comprend tout ce qui se passe et dans quel optique c'est fait, tout ça. Ya vraiment de très bon gag aussi, on a bien ris moi et Bian et puis ça nous a fait oublier nos soucis du reste de la journée (miracle!). À un moment donné, hop le revoici, le beau François en membre de l'escouade tactique qui fait des pirouettes puis qui fini à être tout simplement un acteur parmi les autres. Malgré le fait que l'action continue à côté, j'peux pas m'empêcher de le fixer sans arrêt, c'est comme hey, j'profite de sa présence pour me faire plaisir visuellement tsé, pas folle la fille. J'ai d'ailleurs remarquer qu'yavait des très belles fesses en plus de tout le reste. La «deuxième partie» de la pièce était juste la continuité logique des choses et puis fallait se déplacer dans une sorte de pièce où était présentée une pseudo exposition sur Michel Martin (l'humoriste). Pis la encore y faisait un petit rôle d'un artiste d'une nationalité étrangère et la encore je pognais des fixes. J'ai vu aussi qu'yétait très polyvalent comme type (en plus de jouer la pièce en tant que tel, ya toute une chorégraphie d'un genre de danse moderne pas mal bien, en2k, impressionner en maudit la fille).
Pis la ben ya un petit bar sur le coin pis la pièce se font dans la réalité et tout ça. Lui yé derrière le comptoir et sert les gens, moi et Bian on commence à jaser avec mon prof (le metteur en scène). Évidement, Bian m'a clairement signifié qu'on part pas d'ici sans que je lui ai adresser la parole. Fak j'essaie, pas tellement subtilement, d'amener la conversation avec mon prof (Fredéric, pcq la j'tanné de dire mon prof batard) sur le fait que «ouin, ya un gars qu'on a reconnu j'pense, y venait pas à Maisonneuve?». Alors : «oui oui, yétait là l'année passé bla bla bla, François!» Fak y vient nous servirpis on engage un semblant de discussion sauf ya pas mal de monde qui veulent boire alors y part, y reviens tout cela. Moi j'ai ma coupe de vin et je commence à boire un peu (anyway, le vin, comment lui résister?). On jase pas mal avec Fred, pis finalement y va parler avec une couple d'autre personne alors y «nous laisse au bon soin de François.» Oh oui n'importe quand! Fak bon, lui est encore en train de servir une couple de personne, alors moi et Bian on jase un peu tout ça puis y fini par venir nous rejoindre pour vraiment engager la conversation. Taratata!!!!! Finalement, moment donné, je décide que tiens, je rentre pas chez nous moi, je vais dormir à St-Lin chez Bian, comme ça on va partir à l'heure qui nous conviendra. Pis on peut ben se permettre de rater notre seul cours de la journée, c'est pour une bonne cause! Alors parle parle jase jase, de fil en aiguille, je capote de plus en plus entre autre lol. Non mais ça l'air d'un gars avec une tête sur les épaules, y sait où y s'en va, ya de l'ambition pis de la culture. Pis on s'amuse bien vraiment, on rit beaucoup et ya aucun silence mal à l'aise. J'ai déjà 2 verres de vin dans le nez, et puis la Fred passe pour venir dire qu'il s'en va et fait mettre mon 3e verre sur son compte. Mais finalement, comme moi et Bian ont est vraiment trop intéressante, il est pas parti tu suite ben ben vite, ça pris une demie heure au moins avant qu'il parte vraiment. On a jaser d'un tas de sujets qui n'avaient pas vraiment encore été abordé avec lui à date et c'était bien l'fun, tout le monde y trouvait ça place, yavait pas de délaisser de la conversation bref. Finalement, Fred s'en va et nous fait un baise-main à moi et Bian (ouh la galanterie monsieur!). Pendant ce temps, j'ai remarqué qu'avec tout cela, François est de plus en plus à l'aise avec nous puis il commence à avoir des manières plus chaleureuse (p-e l'alcool aide aussi). Mais c'est l'fun de voir qu'on peut se toucher (j'entend ici les bras, mains, et ce qui est en haut du comptoir lol) tout en discutant. Même qu'à un certain moment donné, Bian s'est absanté pour aller au toilette puis j'ai soutenue la conversation et tout coulait parfaitement bien. C'était vraiment intéressant. Puis quand il s'absentait pour aller placer un truc dans la salle ou je sais pas quoi, je me retournais vers Bian et je disais soit «je capote!» ou encore «yé trop beau!» ahaha. D'ailleurs, dans un de ces moments là, Bian me dit «faut que tu lui laisses ton numéro avant qu'on parte!» puis elle l'écrit sur un petit papier que je plie et garde dans ma main pendant le reste de la conversation. J'ai appris entre autre qu'il restait à St-Jean-sur-Richelieu (oh my god, c'est pas si loin de chez nous ça là!) puis qu'il avait des estis de beaux yeux. Oh la la, quand y me parlait, le regard intense là, fou! Des estis de beaux yeux!
Finalement, nous aussi on fini par être fatiguées (journée dans le corps, lever plutôt de bonne heure, tout cela) et puis on décide que c'est le temps d'y aller. Alors là, François nous touche chacune un bras puis dit : «ça serait le fun qu'on se revoit vraiment». Bian décide de se retirer un peu de son «étreinte» puis moi je fais comme «ben alors tiens!» et je lui donne le papier en question. On s'en va sur ce lol. Moi j'étais saoule pas mal pis j'ai perdue des bouts de conversation dans ma mémoire, mais Bian m'a dit qu'il aurait dit «ok, j'vais te rapeller!» Ouuuuh! Pendant tout le trajet j'étais vraiment comme une petite gamine tout le temps en train de dire «j'en reviens pas!» ou encore «yé vraiment beaaaau!».
Fak, en définitive, une méchante belle soirée. Présentement, ya une tâche au tableau, soit la réaction d'une tierce personne face à ça que je trouve... euh... fucké ben raide, contradictoire, stupide, cave, voire immature? Mais bon, c'est pas non plus comme si j'm'attendais à des prunes. Ya aussi nécessairement l'attente qui peut finir par se transformer en doute au fil du temps, mais ça j'essaie de pas trop y penser. Anyway, oui je suis complètement charmée, mais c'est pas non plus comme si ma vie est figée d'ici à ce qu'il rapelle. Sauf que, ça serait vraiment trop fou si il le faisait, peut-être que ça me réconcilierait avec le genre masculin qui sait?
samedi 23 avril 2005
Nostalgie :)
Ya aussi Le petit écho de la forêt, Alice au pays des merveilles, Caliméros, Clémentine, Les Ewoks, Dans les alpes avec Anette, Les Crocs Malins, Le magicine d'Oz, Sous le signe des mousquetaires, Comte Mordicus, Don Quichotte, Le livre de la jungle, Rahan, Tao-tao (la chanson est vraiment belle me semble), Sherlock Holmes, tous les "il était une fois...", Doug, David le Gnome, Signé Cat's Eyes etc etc...
En2k, c'est sûre qui manque une couple d'affaire, surtout des animations québécoises entre autre, mais bon, c'est déjà mieux que rien sincérement. Je vous conseille le site en2k!
Ahh la semaine prochaine!
Lundi : grève des profs alors je vais me lanser à fond la caisse dans mon projet d'intégration. J'aimerais pouvoir faire la base et le bonhomme au complet, ou au moins le "squelette" en broche à poule et le papier maché par dessus. En2k, j'verrai bien, mais faut vraiment je clanche ben raide.
Mardi : C'est un lundi alors c'est pas pire, j'pense ça va être relaxe même si j'ai un bon 8hrs de cours. Ensuite, je souper avec Bian pis on va voir la pièce de théâtre de mon ancien prof de journalisme «Enlèvement, séquestration et mise à mort d'un humoriste». J'ai bien hâte de voir ça.
Mercredi : Un beau petit 2hrs de cours de 8h à 10h, retour chez nous, va voir mon infirmier spécialisé pour mon pied, pour l'aider plus bien que je commence à voir qu'il guérit et j'suis bien contente. Job le soir.
Jeudi : Congé, job le soir pis après Bian descend chez nous pour sortir au Fuzzy. Ouaaais :) À viens dormir chez nous, on va se faire du fun en maudit.
Vendredi : Cours B.S mais très plate à 1h pm en état de lendemain de brosse, ça va être drôle peut-être qui sait?
Ahhhh, ça va être pas mal smatt comme semaine quand même. Je t'aime Bian!!!
mercredi 20 avril 2005
Respire
Ouh ça fait du bien c'est pas possible. J'sais pas, j'pense qu'en qq'part je me sentais comme obligée de qq'chose, ou hypnotiser, c'est tof à dire. Mais me semble que j'émerge d'un coma ou que j'ai finalement réussie à me sortir d'une tombe creusée trop tôt. Des fois aussi je veux trop, faudrait peut-être que je comprenne que quand j'ai la face qui pend tout le temps, c'est peut-être parce que mes efforts sont motivés juste par ma propre fierté que par la volonté de me faire du bien en général. Présentement, j'ai envie de prendre ce qui arrivera dans ma vie avec une attitude ben ben ben smooth. J'me sens un peu comme si j'étais faites de plumes de canard, ça coule sur mon dos sans jamais vraiment m'atteindre. C'est parfait, j'suis heureuse :) Ça fait du bien vraiment. Me semble j'serais capable de faire le vide cérébral live la, pis c'est vraiment qq'chose j'ai de la difficulté à faire. Mon prof de relaxation serait fière de moi lol!
lundi 18 avril 2005
Ras le bol
Ras le bol de me buter à une attitude défensive sur tout et rien.
Ras le bol de la peur présumer de mille et une choses.
Ras le bol de voir l'autre être sur les «breaks».
Ras le bol de me freiner moi-même par la même occasion.
Ras le bol de la situation qui s'enlisse dans des méandres toujours plus compliqués.
Ras le bol d'y repenser.
Ras le bol de m'en faire.
Ras le bol de ne pas pouvoir juste en profiter un peu.
Ras le bol de vouloir en conserver quelque chose.
Ras le bol d'être pleine de bonnes intentions.
Ras le bol qu'on me les reconnaisse pas.
Ras le bol des efforts mal investis.
Ras le bol de me dire que ça pourrait être mieux.
Ras le bol de penser que ça l'a déjà été.
Ras le bol de mon côté cérébral.
Ras le bol qu'on me le reproche parfois.
Ras le bol que certains s'y sentent mal à l'aise ou menacer.
Ras le bol de ne pas pouvoir garder le sourire très longtemps face à ce sujet.
Ras le bol de me rider avant l'âge pour ça.
Ras le bol de faire face à la non-réciprocité de pas mal tout en général.
Ras le bol de ne pas être importante outre mesure face au reste.
Ras le bol d'attendre un avenir meilleur qui ne vient pas.
Ras le bol d'entendre dire que c'est plus mais moins.
Ras le bol de me faire reprocher de ne pas me retrouver la dedans.
Ras le bol d'être perçu comme un «vidoir».
Ras le bol qu'on n'assume pas ses perceptions.
Ras le bol des apparences.
Ras le bol d'un virage de 180° qui émane de nulle part.
Ras le bol d'être aveuglé par des différences qui n'en sont pas.
Ras le bol de ne rien pouvoir partager.
Ras le bol de ne pas pouvoir se connaître mieux.
Ras le bol de me taire.
Ras le bol d'être obsédée par une réussite impossible.
Ras le bol d'être la seule qui est intéressée à réussir.
Ras le bol d'avoir peur de jouer sur le banc.
Ras le bol d'anticiper tout ça.
Ras le bol d'écouter les belles paroles en l'air.
Ras le bol de repenser à celles-ci et d'envier la saveur qu'elles avaient.
Ras le bol d'être confrontée à des contradictions par millier.
Ras le bol de m'entêter à tenter de plaire.
Ras le bol de m'entendre en parler.
Ras le bol de lui, de moi et de moi avec lui.
Ras le bol d'en avoir ras le bol.
dimanche 17 avril 2005
Enfantillage
C'est aussi simple que ça. Ça va me facilité les choses ET m'empêcher de faire des rides avant l'âge. Voila!
Folle
Puis en même temps, je pense que je commence à composer une sorte de théorie sur le rapport des sexes et tout le tralala. C'est pas encore bien passionnant, mais j'vais arriver à qq'chose de bien je crois. Ça s'inspire un peu de celle du narrateur dans le livre cité ci-dessus, mais c'est pas tout à fait pareil, malgré que je suis totalement d'accord avec cette théorie là aussi. La mienne vient poussé un peu plus peut-être, je sais pas.
Puis juste Folle, et le concept de la folie qui y est décrit, j'ai peur de m'y reconnaître. Pas face à l'aspect de la jalousie vraiment, mais je crois que ca se développe dans mon cas la jalousie au pire. Alors peut-être un jour je serais identique à la folie de Folle. En attendant, je me suis moi-même enlever le droit de protester dernièrement face à certains plans et certaines personnes autour de moi. J'aime bien, parce que souvent ça permet de juste laisser passer des trucs qui prendraient de l'ampleur pour rien. Mais ça c'est plus dans les propos tenus, les discussions et les différents sujets qui n'ont déjà, à prime abord, plus ou moins d'impact sur mon présent émotionel à long terme. Pour les événements, c'est plus "touché". Parce que parfois (souvent), j'ai beau essayer très fort de laisser passer, le processus est déjà trop enclencher profondément pour y échapper. Et comme je ne dois rien dire, ça enclenche en plus un sentiment intense 1) que je me vois dans ma folie et que ça m'énerve, et 2) que je suis seule la dedans à me faire de la bile et que je ne peux pas décharger mon/ma trouble/désespoir/haine/colère/tristesse/déception aux gens à qui ça serait, pas important tout à fait, plutôt salutaire? Je sais plus, j'avais le mot idéal mais il s'est échappé (merde!).
J'aimerais tellement ça pouvoir dire que je m'en fais vraiment pas et tout, parce que j'ai encore l'impression que je suis la perdante dans l'histoire, et à la force, perdre ça use le moral (pis pas rien que ça j'pense). Pis j'aimerais ça aussi que malgré que je m'en fais, ça passe pas pour ce que se n'est pas, soit un petage de coche pseudo-affectif. Parce que il me semble que ça, c'est réglé pour moi. Ce qui l'est moins, c'est que de passer en 3, 4, 5 ou 6 plans, ça me blesse encore malgré tout. J'ai beaucoup de misère avec le "mettage de côté" peu importe le motif. J'ai aussi beaucoup de misère que le pouvoir du sexe arrive pas à surpasser certaines choses qui m'apparaissent beaucoup plus faible en terme d'importance, de puissance et de nécessité même. Je le prend un peu personnel très probablement à cause du pouvoir que je confère à ça, j'en doute pas. Mais il me semble bien que j'suis pas seule à voir ça comme ça. Et même, de nos jours, le sexe a un méchant pouvoir (pensons seulement à n'importe qu'elle sphère qui entrerait dans un définition plus ou moins près du mot "business"). Fak, comment penser que c'est pas MOI et uniquement moi le problème. C'est dure.
J'aimerais beaucoup retrouver la moi qui avait vraiment pas de complexe et qui était vraiment très sûre d'elle. Yavait pas grand chose pour ébranler ma propre valeur à mes yeux à ce moment là. Je me manque pour cette raison là principalement.
lundi 11 avril 2005
Ya rien de pire...
... que les bourgeois de mon coin dans l'autobus, qui parlent d'enjeux politiques. Vraiment rien de pire! Avant de dire que les autres ne connaissent pas les aspects et les conséquences du dit enjeux, tu te demandes premièrement si tu es vraiment bien informé toi-même. C'est vraiment insupportable. Ne faite pas ça siouplait!!!
Dans un café ça va, chez vous ça va, dans un bar ça va, dans un lieu public aussi, mais pas dans un autobus, j'suis obligée de vous endurer ciboire!!!
