vendredi 15 décembre 2006

Pee-Wee Playhouse!

Parce que c'est beau l'enfance :

et puis la citation suivante me fait pisser de rire :
"Well why don't you marry it?"- Pee Wee
À ajouter dans mon quotidien quand la situation se présente ahah

Chanson oh combin à-propos!

Étoile étiolée de Pierre Lapointe
Bien qu'elle est plutôt courte, je ne me laisse tout simplement pas de l'entendre en boucle sur mon iTunes. Et puis, comme c'est le bon mois, pourquoi pas?

«Pourquoi ne viens-tu pas t'étendre?
Comme au temps où nous étions enfants
Le bout du nez froid, l'âme tendre
Tout s'est envolé avec toi

Depuis sortent de ma bouche immense
Des milliers d'étoiles étiolées
Qui, malgré moi, se répandent et rampent
Comme les serpents des déserts mouillés

Mais que faire sinon que d'attendre
La fin du froid du mois de décembre
Mais que faire sinon que d'attendre...»

Oui bon, je ne dis pas que toutes les infimes parties du texte me touchent de façon personnelle, mais... Ya une étrange relation quand même, par les thèmes que certains bouts de phrases trop précis évoquent, avec ce qui se passe dans ma tête depuis un peu trop longtemps déjà.

Entendu dans un autobus montréalais...

La 129 direction Sud en fait. Alors voilà :

«C'est propre en sale!»

Moui....

jeudi 14 décembre 2006

Vu sur 10putes.com

Permalien ici

«Si on est l'amoureux, on veut juste prendre tout ce qu'on va nous laisser. On est prêt à se péter la gueule pour passer un peu plus de temps avec l'autre. On va dire ce qu'il faut pour pas que l'autre se sente mal. En profiter au maximum pendant que ça passe. On checkera les dommages plus tard. Faut bien vivre un peu.»

Heureuse de constater que les hommes, bien qu'ils ne semblent pas toujours tout piger, pigent finalement plutôt bien le concept. Reste à savoir, à présent, si tous les hommes pigent. Alors là, ça m'étonnerait. Mais bon.

Oui, c'est vrai que le concept à des aspects pathétiques. Mais je dirais que ça dépend de l'échelle. L'échelle ma foi fort arbitraire de l'ardeur de cet amour. Qui se «mesure» aussi par tableaux, x étant l'ardeur, y la durée. Oui parce que bon, faut quand même tenter de s'y retrouver moment donné... Je sais, je sais, qui dit sentiment/émotion dit privée/personnel et donc on peut pas calculer gna gna gna, oui JE SAIS! Mais moi je calcule par rapport à moi-même, alors voilà, j'ai le droit!

Repliques mémorables de Torin's Passage

Désolé de vous cassez les pieds encore avec ce jeu (ben en fait non, pas tellement désolé, parce que je jubile, c'est clair) mais bon, il fallait que je partage cette petite tranche de vie de l'arbre des terres du bas (ou Ténébreux pour les intimes).

Alors, Torin de demander à l'arbre de l'aide parce qu'il a perdu ses parents, la rengaine habituelle quoi!
Et l'arbre de répondre :

«T'as perdu tes parents? Ahhh moi aussi. J'ai été transplanté à la naissance. Mon père a été abattu à la force de l'âge par un gars qui chassait le loup. Et ma mère, elle s'est perdue dans la forêt et personne ne l'a retrouvée! *pleurniche-pleurniche*»

Pouhahahaha, trop drôle, surtout avec le tremolo dans la voix de l'arbre. C'est vraiment le meilleur jeu.

mercredi 13 décembre 2006

Sof quand tu nous tiens

C'est trop bon
Moi qui me disait non non ne lit pas ça, juste le petit en dessous, parce que ya l'étude et la lecture pour demain, afin d'essayer d'autant kicker des coups que la dernière fois et ainsi de maintenir ma cote je sais pu quoi la lettre, probablement Z pour faire original il me semble....
Et bien non, j'ai pas pu.
Et j'en suis fort aise finalement, parce que c'est ce genre de perle de post de blog qui me fait me dire que j'aurais bien pu le râter, mais non ah-ha! Voilà!
Et donc, non seulement j'ai des Tostitos, de la salsa et de la crème glacée au chocolat, mais en plus, je rigole je rigole!

mardi 12 décembre 2006

Le romantisme-asparagus

Pour cette période hivernale (en fait, pas mal tout le temps), pour gagner mon coeur (bien qu'il y en a toujours qui ont une longueur d'avance), il faut soit me faire un plat avec des asperges, soit m'offrir un bijoux tout simple, mais avec une symbolique derrière. Par contre, une attrappe, le plat doit être bon, donc les asperges cuites à point, et le bijoux doit me plaire, et je suis très difficile dans ce domaine. Le mieux c'est d'allier les deux.

Je sais que le truc sur les asperges à pas rapport, mais pour moi si. J'ai mes exigences étranges moi aussi, et j'ai bien le droit. Mais bon, c'est de l'ordre du fantasme, je ne m'attend tout de même pas à ce que ça se réalise. Mais j'y rêve quand je veux!

Insanity

Finalement, après pas loin d'une année entière, j'ai réussi à faire fonctionner Torin's Passage sur Windows XP, grâce à l'aide d'un ami. Et c'était pas si complexe finalement... Ça reste le meilleur jeu à mon avis, même si c'est plutôt facile en bout de ligne. Mais bon, faut dire que depuis que j'ai fait le tour avec l'aide d'une de mes cousines (j'avais quoi... 10~12 ans), ce jeu n'a plus de secret pour moi.

Grosse semaine en perspective, et la prochaine aussi. Ainsi, j'aurais des distractions pour m'égarer du droit chemin, en petit chaperon rouge que je suis. Déjà, hier, c'était pas fameux fameux niveau attelage à la tâche. Mais bon, faut m'excuser en partie par
1 : mon écoeurantite aigu de toute ce qui a rapport à l'Université de Montréal (que je conchie toujours autant d'ailleurs)
2 : la présence d'un autre être humain dans les mêmes quatre murs que moi, ce qui n'aide jamais vraiment, particulièrement dans ce cas-ci (attention, je ne parle malheureusement pas d'un objet de fantasme et donc de déconcentration, simplement de déconcentration, mais pour de moins bonnes et agréables raisons)

Sinon, je suis en train de me dire que la fin de session va aussi me donner l'occasion de resserrer des liens qui devraient être resserrer après plus ou moins mûrs réflexions (plutôt moins que plus dans ce cas-ci). Ya ce type du cours du jeudi, mais bon, je jette l'éponge, ça me semble beaucoup trop artificielle et superficielle pour que j'aille m'épuiser à créer des occasions avec si peu de chose. En fait, je crois que c'était plutôt un agréable petit jeu qui mettait une belle dynamique dans un cours drabe, sans plus. Par contre, ya cette autre type, un English, avec l'accent et tout, que je trouve fort sympathique. Et puis, la session prochaine, je ne crois pas que l'on ait aucun cours ensemble. Mais bon, autre contrainte plate, c'est plus une question d'amitié dans ma tête à moi, et je sais fort bien que ça pourrait facilement être mal ou sur interprété. Bah, peu importe, je ferai avec en temps et lieu au pire.

Et puis, dans un autre ordre d'idée, ou pas tant que ça, avec la fin de session vient la nymphomanie. Mes rêves sont extrêment étranges à ce sens, mes fantasmes moins, c'est une question du rôle de l'inconscient je crois. Et donc, avec tout ça, je me met à imaginer des mondes parallèles, mais pas trop tout de même, au cas où je tourne comme le type dans les Chick'N Swell qui s'imaginait sa réalité en étant alors complètement déconnecté du reste du monde. Bien que, sous un certain angle, j'aimerais avoir une imagination aussi puissante pour me berner moi-même, l'attrait de la folie n'est pas si grand...

J'ai un superbe remplacement à l'hopital, ce qui fait que j'ai un 4 jours par 2 semaines assurés et donc une garantie de rentrée d'argents. C'est fort agréable. Surtout que autant dans le remplacement à la cuisine qu'à l'entretien, ya un type (ou deux plutôt, donc un type par département) qui est intéressant. Mais pas le même «intéressant» pour l'un que pour l'autre, sauf que justement, ça ajoute de la diversité et c'est bien. À mon grand dam, les deux sont en couples et pas de façon superficielle, du moins, si c'est le cas, ça ne paraît pas tellement. Mais bon, à nouveau, ça donne du piquant dans une tâche plutôt morne qu'est le travail rémunéré de «bas étage» (mettons que ma passion n'est ni le ménage, ni la vaiselle).

Sur ce, je termine avec un note plus musicale : si vous avez la chance, je ne conseille pas nécessairement de mettre la main sur le DC en entier, mais une ou deux tounes retiennent particulièrement mon attention aujourd'hui/dernièrement. Je parle donc de Knives Don't Havve Your Back d'Emily Haines & The Soft Skeleton. J'aime bien le "If you find me, hide me, I don't know where I've been" du refrain de Crowd Surf Off A Cliff. J'aime bien aussi la musique/l'air (c'est comme vous voulez, je parle simplement pas tellement des paroles, je me suis pas vraiment attardée à cette aspect) de Nothing & Nowhere. L'ensemble de l'album est bien aussi, mais je dirais que ça prend du temps à apprivoiser. Et puis, j'aime bien le coffret du disque, avec l'aspect un peu «livresque» et tout le reste.

mardi 5 décembre 2006

Bénédicte Décary #2

Un petit rôle dans Sophie Paquin, juste pour me rappeler à quel point elle est excellente et intense dans son jeu. Wow, j'ai juste aucun reproche à lui faire. À quand un premier rôle?

Neige-moi

C'est bien parfois de prendre une pause lorsqu'on analyse un poème plate et qu'on travaille sur les deux mêmes pages depuis un peu trop longtemps...

Et donc, oui, aujourd'hui, c'était la presque première fois que je mettais le nez dehors depuis que le manteau blanc de décembre a recouvert les rues de Montréal. Ça fait du bien! La neige qui fait son petit bruit froid sous mes pieds, ça me rend de bonne humeur. Oui, certes, ça pourrais tout autant avoir l'effet contraire, mais pour l'instant non. Alors j'en profite. Et puis, ça faisait déjà longtemps que j'attendais la neige. Je sais pas, cette année, elle est la bienvenue, plus que les années précédentes. Je me sens un peu comme une jeune enfant qui attend juste ce moment pour enfiler ses jambières et aller se rouler dedans à qui mieux mieux. Ou alors, comme un chien aussi, parce que c'est bien connu, la neige les rend fou. C'est peut-être cette effet là aussi que ca donne à tous et chacun, une sorte d'euphorie. Bien qu'elle ne se traduit pas tout à fait identiquement d'une personne à l'autre. J'en entend déjà jurer à cause de pelle et des voitures à décoincées et du célibat pesant, tout ça. Mais bon, en tant que une partie de ses gens parfois, j'avoue que non, c'est vraiment moins pire cette année. On dirait même que la neige est un peu comme un baume ou un onguent, qui vient apaisé mes rages, mes injures enflammées contre le sort. Bref, oui, ça fait beaucoup de bien.

Je "poéisais" hier soir dans mon lit, et pourtant, ça ne me donne pas plus envie de me tourner vers la mièverie. Et non, on ne change pas les femmes avec quelques flocons blancs! Mais je jouais un peu avec le contraste blanc-rouge, de la pureté et du sang, de la sexualité et de la douleur. Contraste oui, mais pas si contrastant parfois mine de rien. Et donc, peut-être j'en parlerai plus tard, lorsque j'aurais presque l'impression que je pourrais me mesurer à des poètes que j'admire, mais bon, avec le temps qui s'effrite au fur et à mesure que les semaines passent et que la fin de session s'approche, je ne crois pas pouvoir me concentrer trop trop là dessus. En attendant, le titre du post serait probablement le titre du poème aussi. Quoique poème, je sais pas jusqu'à quel point ça pourrait être disigné de la sorte... Je sais pas pourquoi, mais le mot est tellement mal connoté depuis quelques années, on a presque peur de l'employer. Et puis ça fait très tourmenté, éllitiste et tout ça en même temps, je sais pas trop si j'ai envie de créer une attente sur ses bases là en partant...

Peu importe, je me replonge dans Mallarmé, chop chop!!

lundi 4 décembre 2006

Dream saga

Comme je suis malade et qu'ainsi je vegete dans mon lit même si je dors plus que largement mon 8 heures par nuit, j'ai le temps de me souvenir de mes rêves. Hier soir, j'ai fait un rêve assez angoissant, mais qui n'avait pas d'allure du tout. Une histoire d'ouragan qui allait s'abattre sur l'Inde, et se dirigeait ensuite exclusivement sur la Montérégie. Les météorologues annonçait un ouragan extrêmement violent, et même, avec un 8,5 sur l'échelle de Richter (qui n'a aucun rapport avec les ouragans, je sais bien, mais c'est mon rêve alors hen). Et donc, tous les habitants quittaient les lieux, en essayant de vendre leur maison. Mais pas mon père, qui s'est finalement caché sous l'escalier dans notre ancienne salle de jeux, dans le temps où on restait à St-Jean-Baptiste. Et la maison ne s'est point envolée. Par contre, ma mère, qui n'était pas vraiment ma mère mais une vieille old maid ne voulait pas quitter sa vieille maison grinçante à trois étages avec un pseudo cloché. Cette maison s'est complètement envolée. D'ailleurs, la grand-mère me fait un peu penser, après coup, à la sorcière de je sais plus quel point cardinaux dans le magicien d'Oz. Et puis bon, finalement, je déménage au États-Unis, où il neige, et où il n'y a vraiment rien à faire d'ailleurs. Par la suite, j'essaie de me promener, voir quel sont les attractions autour de mon nouveau lieu de résidence, et bof, c'est pas fameux... Ça ressemblait à s'y méprendre à cette route près de Ste-Catherine et Chateauguay, avec les 30 magasins de Tobacco là. Bref, pas grand chose d'exitant. Je me retrouve finalement dans un Toys "R" Us où il ne vendent que des fournitures scolaires, bref, c'est ben ben dull. Ça fait pas mal le tour....

C'est comme hier aprèm, ou avant-hier soir, où la seule chose dont je me souviens, c'est qu'il y avait un conflit à propos d'habitation dans je ne sais pu quel coin de Montréal, qui ressemblait à un mélange entre la banlieue, genre Ste-Julie, et Cuba pour le chemin là, sur le bord de la mer... Et puis j'essayais d'avoir un orgasme, mais ça marchait pas pentoute. Mais tsé, avoir un orgasme dans un rêve, j'ai jamais vraiment réussie. Je me demande bien pourquoi d'ailleurs, on dirait que l'inconscient n'arrive pas à recréer l'effet... Bizarre

samedi 2 décembre 2006

Temps supplémentaires

En ai fait aujourd'hui. J'aurais pas dû... J'ai terriblement mal dormi hier soir. Et puis voilà, je pensais à un massage pendant ma journée, parce que vider le lave-vaiselle à deux reprises, c'est pas évident pour mon dos, surtout avec ma manie de toujours vouloir me dépasser (parfois j'aimerais bien être une personne qui s'en fout en se pognant systématiquement le cul). Ici, attention, il faut comprendre UN massage pas dans le sens de la notion du massage, mais plutôt d'un massage en particulier, daté, tout ça. Ça remonte à l'été 2005, et puis, après mon douze heures «d'hospitalisation» (oh-oh quel calembour), ça simplement fini par me rendre nostalgique. Maudite affaire quand même...

Et puis, comment ça se fait que partout où je regarde, des jeunes hommes de mon âge attendent un enfant? C'est quoi cette histoire d'aller scier les opportunités aux autres jeunes filles charmantes comme ça? Le don de la vie, le don de la vie, c'est ben trop overrated!

mardi 28 novembre 2006

Les gens heureux

En attendant pour passer 2 minutes et quart dans le bureau du médecin chinois sur Ontario qu'une vieille dame à deviner mon signe astrologique du premier coup en me jasant un brin un peu avant (mais aucune information clé n'avait alors été échangée). C'est étrange tout de même.
J'aime bien mon quartier... Les personnes qui y vivent sont généralement fort sympathiques.

lundi 27 novembre 2006

Musique!


Si possibilité, mettre la main sur le CD Café Méliès Volume 4
... simplement pour la toune Womaniser

Ça kick sérieusement des culs.

samedi 25 novembre 2006

Annonce classée

Besoin URGENT d'un masseur pour emploi à temps plein. Expérience plus ou moins requise, belle présentation, doigts magiques un avantage.



Oui, mon problème c'est que j'ai un fantasme dans la tête, et puis que c'est pas n'importe qui qui pourrait obtenir le rôle du massseur en question, même pas un grand tchèque ou russe plein de muscles avec un nom genre Ivan ou Thor ou Boris Nikolaïvitch.

lundi 20 novembre 2006

Pot-pourri de citations #3

Ayant acheté le recueil de poésie de mon ancien prof et l'ayant dévoré en quelques heures, voilà une partie de ce que j'ai adorée :

«ne pas laisser
mon vide tomber
en amour»

«je me dis ce sera ce soir
je me dis ça fera 100$
je fumerai un joint
je serai sadique
je créerai l'amour

et ce sera tout
je me dis»

«je suis heureux
de n'être pas
propriétaire d'un triplex
de n'avoir pas
l'ossature pour obsession
d'un escalier en colimaçon»

«où est l'éternité
que je l'encule»

mes êtres de Patrick Lafontaine

«dans le silence de l'autre
côté du mur un homme

me sais rien sinon
qu'il me possède»

«pluie
de paniers pianos
cri
de femmes sans issue
refoulement
d'égouts dans la gorge

envie
de viol avalez-moi»

«l'éclipse
ouverte devant
comme un vagin
chromé»

«à quand le regard
libéré de la censure
du regard»

au lieu de l'abandon de Patrick Lafontaine

Je fais le tour brièvement parce que ya aussi des trucs plus longs qui sont fameux et tout le reste. Ça vaut la peine d'acheter ce recueil. Ne serais-ce que pour découvrir la face cachée de la poésie d'aujourd'hui.
Et moi je l'envie de pouvoir écrire comme ça, ce que j'aimerais pouvoir faire un jour aussi, mais ça serait jamais aussi pensé, aussi beau, aussi bon tout en créant une sorte de malaise agréable, une tension paisible, un chaos apaisant...
C'est le genre d'oeuvre qui donne envie de créer, le genre d'oeuvre sur laquelle il est bon de revenir de 2 à mille fois. Ça se renouvelle de soi-même, sans cesse, selon la lecture qu'on en fait.

Moi, c'est cette poésie là que j'aime


Dans un autre registre, je dois lire Le Saint-Élias de Jacques Ferron pour mon cours du jeudi et ya cette phrase dite par un médecin que j'ai bien aimée :
«L'avenir, parlons-en! Un jour viendra, chanoine, ou le principal avantage d'apprendre la médecine sera de se protèger contre les médecins.»
Au moins, le texte m'aura fait sourire au lieu de m'intéresser.

Broken

Il y a quelque chose de brisé
En moi
Et je connais les coupables
Mais je ne peux leur en vouloir
Un mal pour un peu de bonheur
À présent
Jouir rime avec pleure
Et je dois décider entre m'en préserver
Ou continuer à me casser la gueule
...
Par principe

vendredi 17 novembre 2006

C'est à mon tour

Et oui, il le fallait bien, voilà que moi aussi, en tant que blogueuse émérite, je me prononce sur les commentaires du public. En fait, je me fou bien des gens qui chialent, des gens qui sont en grand émoi et tout ça. Moi, ce qui m'énerve, c'est les gens qui sont non seulement hors sujet, mais qui utilise un bref commentaire (une simple phrase fait l'affaire) sur le sujet pour émettre un opinion sur autre chose, en plus que l'opinion n'est soutenu que par une argumentation brouillonne et franchement fausse.

Et puis, oui, je m'inspire d'un cas en particulier. D'abord, j'aimerais dire simplement que le blogue de Stéphane Laporte sur cyperpresse.com n'est pas vraiment un endroit que je fréquente assiduement. Ce cas a été particulier m'a été rapporté par une relation, qui elle passe à travers le site quand ya rien d'autre à faire (et tiens, sûrement en effet qu'il lit les commentaires... une des choses que j'essaie d'éviter, et ce même dans les journaux en papier, parce que ça me met systématiquement le feu au cul d'entre des inepties de gros cave et/ou des encouragements sur des sujets non fondamental comme le droit de fumer dans un endroit public par exemple).

Donc, je vous réfère ici à ce merveilleux lien : Le Salon du Livre, Dodo et moi. Je vous explique donc la démarche à suivre :
-D'abord, rendez-vous dans la partie des commentaires
-Puis, trouvez le pseudonyme suivant : lise grossinger
-Passez au deuxième commentaire (parce que oui, il y en a deux)
-Enfin, étonnez vous devant la débilité humaine (oui bon, j'y vais peut-être un peu fort là)

Et puis, pour le besoin de mon commentaire, je vais même me faire le plaisir de vous recopier ce merveilleux commentaire, sans même le traduire (quelle prouesse! de s'exclamer la foule)

«bonjour,,1/ dodo a écrit avec son coeur ses histoires de coeur et nous allons tous le lire avec coeur tout en choeur,,,,2/aujourd hui le play station est en vente a 600,00$ ,,,et les jeunes vont vouloir l acheter,,pour eux ce n est pas cher,,,,,mais quand c est les frais d université, de cegep. pour le meme prix , c est cher....ou est la logique? merci lise g»

Mais mon dieu, c'est terriblement hors sujet. Et, c'est terriblement cave comme comparaison. Avec un peu de recherche vite faite bien faite, on peut déjà soulever que
-Le playstation est de 659.99$, mais ce n'est pas la seule console à faire son entrée sur le marché parce que ya le wii à 279.99$ et le xbox à 499.99$ (mais là n'est pas la question).
Certes, les jeunes vont vouloir l'acheter, qui ne le voudrait pas... moi-même, je salive à l'idée d'avoir un wii avec sa manette révolutionnaire.
-De là à dire que les jeunes sont caves au point de ne pas trouver ça cher, un instant! Trouver moi un jeune qui ne trouve pas que 660$, c'est juste des peannuts... Au salaire minimum, ca revient à presque une centaine d'heure de travail. Ce qui serait plus juste de dire, c'est que, étant le public ciblé par ce genre de produit, les jeunes sont conscient de la valeur qu'une console de jeu peut avoir lorsqu'elle est toute fraîchement sortie du four. Mais malgré tout, le playstation, c'est over rated alors bon.
-Les FRAIS d'UNIVERSITÉ NE coute PAS 660$. C'est BEAUCOUP PLUS que ça. Mais d'où sort-elle? Avec les frais afférents, ma facture pour la session d'automne s'élevait à 1120$ au moins. Et elle sera probablement pas moins cher la session prochaine. Je suis d'accord que les frais de cégep sont moins élevés que le coût du playstation, mais là come on... C'est pas comme si les gens qui chialent à propos des prêts et bourses au niveau collégiale n'ont que les frais de scolarité à payer, ne soyons pas dupe!

Alors, où est la logique? Probablement pas dans son raisonnement

mardi 14 novembre 2006

Salon du livre

Nom de l'auteur
Lafontaine, Patrick
Stand
403
Titre du livre
Au lieu de l'abandon
Maison d'édition
Noroît, Du
Horaire
Samedi 18 novembre de 18h à 19h
Dimanche 19 novembre de 14h à 15h

Moi, j'y vais samedi, histoire de me procurer le livre en question et de discuter avec mon ancien prof. J'adore vraiment beaucoup sa poésie d'ailleurs, y kick vraiment des culs ahah. Mais bon, ca fait un brin de temps aussi que je l'ai vu, et donc ca sera agréable et puis bon, j'hésitais à savoir si j'y allais cette année, au salon du livre, parce que franchement... je sais pas, c'est pas si fantastique somme toute. Mais bon, je suis convaincue finalement, mais je ne ferai que passer puisque je travaille toute la journée samedi et dimanche, et j'ai besoin de sommeil en tant que petite créature fragile que je suis.

lundi 13 novembre 2006

Peau neuve

J'ai trouver un nouveau titre finalement, réaliser dans ma propre caboche, parce que merde, yen a marre de prendre les mots des autres. Oui bon, je me suis un peu basé sur le titre d'un bouquin, mais le possessif crée une pas pire différence anyway. Le sous-titre est : ... marasme de paradoxes multiples et de voix intérieures. Mais on le voit nulle part à cause du modèle (le graphisme) que j'ai choisi. Mais bon, j'en suis fière, et puis voila