mardi 5 décembre 2006

Neige-moi

C'est bien parfois de prendre une pause lorsqu'on analyse un poème plate et qu'on travaille sur les deux mêmes pages depuis un peu trop longtemps...

Et donc, oui, aujourd'hui, c'était la presque première fois que je mettais le nez dehors depuis que le manteau blanc de décembre a recouvert les rues de Montréal. Ça fait du bien! La neige qui fait son petit bruit froid sous mes pieds, ça me rend de bonne humeur. Oui, certes, ça pourrais tout autant avoir l'effet contraire, mais pour l'instant non. Alors j'en profite. Et puis, ça faisait déjà longtemps que j'attendais la neige. Je sais pas, cette année, elle est la bienvenue, plus que les années précédentes. Je me sens un peu comme une jeune enfant qui attend juste ce moment pour enfiler ses jambières et aller se rouler dedans à qui mieux mieux. Ou alors, comme un chien aussi, parce que c'est bien connu, la neige les rend fou. C'est peut-être cette effet là aussi que ca donne à tous et chacun, une sorte d'euphorie. Bien qu'elle ne se traduit pas tout à fait identiquement d'une personne à l'autre. J'en entend déjà jurer à cause de pelle et des voitures à décoincées et du célibat pesant, tout ça. Mais bon, en tant que une partie de ses gens parfois, j'avoue que non, c'est vraiment moins pire cette année. On dirait même que la neige est un peu comme un baume ou un onguent, qui vient apaisé mes rages, mes injures enflammées contre le sort. Bref, oui, ça fait beaucoup de bien.

Je "poéisais" hier soir dans mon lit, et pourtant, ça ne me donne pas plus envie de me tourner vers la mièverie. Et non, on ne change pas les femmes avec quelques flocons blancs! Mais je jouais un peu avec le contraste blanc-rouge, de la pureté et du sang, de la sexualité et de la douleur. Contraste oui, mais pas si contrastant parfois mine de rien. Et donc, peut-être j'en parlerai plus tard, lorsque j'aurais presque l'impression que je pourrais me mesurer à des poètes que j'admire, mais bon, avec le temps qui s'effrite au fur et à mesure que les semaines passent et que la fin de session s'approche, je ne crois pas pouvoir me concentrer trop trop là dessus. En attendant, le titre du post serait probablement le titre du poème aussi. Quoique poème, je sais pas jusqu'à quel point ça pourrait être disigné de la sorte... Je sais pas pourquoi, mais le mot est tellement mal connoté depuis quelques années, on a presque peur de l'employer. Et puis ça fait très tourmenté, éllitiste et tout ça en même temps, je sais pas trop si j'ai envie de créer une attente sur ses bases là en partant...

Peu importe, je me replonge dans Mallarmé, chop chop!!

lundi 4 décembre 2006

Dream saga

Comme je suis malade et qu'ainsi je vegete dans mon lit même si je dors plus que largement mon 8 heures par nuit, j'ai le temps de me souvenir de mes rêves. Hier soir, j'ai fait un rêve assez angoissant, mais qui n'avait pas d'allure du tout. Une histoire d'ouragan qui allait s'abattre sur l'Inde, et se dirigeait ensuite exclusivement sur la Montérégie. Les météorologues annonçait un ouragan extrêmement violent, et même, avec un 8,5 sur l'échelle de Richter (qui n'a aucun rapport avec les ouragans, je sais bien, mais c'est mon rêve alors hen). Et donc, tous les habitants quittaient les lieux, en essayant de vendre leur maison. Mais pas mon père, qui s'est finalement caché sous l'escalier dans notre ancienne salle de jeux, dans le temps où on restait à St-Jean-Baptiste. Et la maison ne s'est point envolée. Par contre, ma mère, qui n'était pas vraiment ma mère mais une vieille old maid ne voulait pas quitter sa vieille maison grinçante à trois étages avec un pseudo cloché. Cette maison s'est complètement envolée. D'ailleurs, la grand-mère me fait un peu penser, après coup, à la sorcière de je sais plus quel point cardinaux dans le magicien d'Oz. Et puis bon, finalement, je déménage au États-Unis, où il neige, et où il n'y a vraiment rien à faire d'ailleurs. Par la suite, j'essaie de me promener, voir quel sont les attractions autour de mon nouveau lieu de résidence, et bof, c'est pas fameux... Ça ressemblait à s'y méprendre à cette route près de Ste-Catherine et Chateauguay, avec les 30 magasins de Tobacco là. Bref, pas grand chose d'exitant. Je me retrouve finalement dans un Toys "R" Us où il ne vendent que des fournitures scolaires, bref, c'est ben ben dull. Ça fait pas mal le tour....

C'est comme hier aprèm, ou avant-hier soir, où la seule chose dont je me souviens, c'est qu'il y avait un conflit à propos d'habitation dans je ne sais pu quel coin de Montréal, qui ressemblait à un mélange entre la banlieue, genre Ste-Julie, et Cuba pour le chemin là, sur le bord de la mer... Et puis j'essayais d'avoir un orgasme, mais ça marchait pas pentoute. Mais tsé, avoir un orgasme dans un rêve, j'ai jamais vraiment réussie. Je me demande bien pourquoi d'ailleurs, on dirait que l'inconscient n'arrive pas à recréer l'effet... Bizarre

samedi 2 décembre 2006

Temps supplémentaires

En ai fait aujourd'hui. J'aurais pas dû... J'ai terriblement mal dormi hier soir. Et puis voilà, je pensais à un massage pendant ma journée, parce que vider le lave-vaiselle à deux reprises, c'est pas évident pour mon dos, surtout avec ma manie de toujours vouloir me dépasser (parfois j'aimerais bien être une personne qui s'en fout en se pognant systématiquement le cul). Ici, attention, il faut comprendre UN massage pas dans le sens de la notion du massage, mais plutôt d'un massage en particulier, daté, tout ça. Ça remonte à l'été 2005, et puis, après mon douze heures «d'hospitalisation» (oh-oh quel calembour), ça simplement fini par me rendre nostalgique. Maudite affaire quand même...

Et puis, comment ça se fait que partout où je regarde, des jeunes hommes de mon âge attendent un enfant? C'est quoi cette histoire d'aller scier les opportunités aux autres jeunes filles charmantes comme ça? Le don de la vie, le don de la vie, c'est ben trop overrated!

mardi 28 novembre 2006

Les gens heureux

En attendant pour passer 2 minutes et quart dans le bureau du médecin chinois sur Ontario qu'une vieille dame à deviner mon signe astrologique du premier coup en me jasant un brin un peu avant (mais aucune information clé n'avait alors été échangée). C'est étrange tout de même.
J'aime bien mon quartier... Les personnes qui y vivent sont généralement fort sympathiques.

lundi 27 novembre 2006

Musique!


Si possibilité, mettre la main sur le CD Café Méliès Volume 4
... simplement pour la toune Womaniser

Ça kick sérieusement des culs.

samedi 25 novembre 2006

Annonce classée

Besoin URGENT d'un masseur pour emploi à temps plein. Expérience plus ou moins requise, belle présentation, doigts magiques un avantage.



Oui, mon problème c'est que j'ai un fantasme dans la tête, et puis que c'est pas n'importe qui qui pourrait obtenir le rôle du massseur en question, même pas un grand tchèque ou russe plein de muscles avec un nom genre Ivan ou Thor ou Boris Nikolaïvitch.

lundi 20 novembre 2006

Pot-pourri de citations #3

Ayant acheté le recueil de poésie de mon ancien prof et l'ayant dévoré en quelques heures, voilà une partie de ce que j'ai adorée :

«ne pas laisser
mon vide tomber
en amour»

«je me dis ce sera ce soir
je me dis ça fera 100$
je fumerai un joint
je serai sadique
je créerai l'amour

et ce sera tout
je me dis»

«je suis heureux
de n'être pas
propriétaire d'un triplex
de n'avoir pas
l'ossature pour obsession
d'un escalier en colimaçon»

«où est l'éternité
que je l'encule»

mes êtres de Patrick Lafontaine

«dans le silence de l'autre
côté du mur un homme

me sais rien sinon
qu'il me possède»

«pluie
de paniers pianos
cri
de femmes sans issue
refoulement
d'égouts dans la gorge

envie
de viol avalez-moi»

«l'éclipse
ouverte devant
comme un vagin
chromé»

«à quand le regard
libéré de la censure
du regard»

au lieu de l'abandon de Patrick Lafontaine

Je fais le tour brièvement parce que ya aussi des trucs plus longs qui sont fameux et tout le reste. Ça vaut la peine d'acheter ce recueil. Ne serais-ce que pour découvrir la face cachée de la poésie d'aujourd'hui.
Et moi je l'envie de pouvoir écrire comme ça, ce que j'aimerais pouvoir faire un jour aussi, mais ça serait jamais aussi pensé, aussi beau, aussi bon tout en créant une sorte de malaise agréable, une tension paisible, un chaos apaisant...
C'est le genre d'oeuvre qui donne envie de créer, le genre d'oeuvre sur laquelle il est bon de revenir de 2 à mille fois. Ça se renouvelle de soi-même, sans cesse, selon la lecture qu'on en fait.

Moi, c'est cette poésie là que j'aime


Dans un autre registre, je dois lire Le Saint-Élias de Jacques Ferron pour mon cours du jeudi et ya cette phrase dite par un médecin que j'ai bien aimée :
«L'avenir, parlons-en! Un jour viendra, chanoine, ou le principal avantage d'apprendre la médecine sera de se protèger contre les médecins.»
Au moins, le texte m'aura fait sourire au lieu de m'intéresser.

Broken

Il y a quelque chose de brisé
En moi
Et je connais les coupables
Mais je ne peux leur en vouloir
Un mal pour un peu de bonheur
À présent
Jouir rime avec pleure
Et je dois décider entre m'en préserver
Ou continuer à me casser la gueule
...
Par principe

vendredi 17 novembre 2006

C'est à mon tour

Et oui, il le fallait bien, voilà que moi aussi, en tant que blogueuse émérite, je me prononce sur les commentaires du public. En fait, je me fou bien des gens qui chialent, des gens qui sont en grand émoi et tout ça. Moi, ce qui m'énerve, c'est les gens qui sont non seulement hors sujet, mais qui utilise un bref commentaire (une simple phrase fait l'affaire) sur le sujet pour émettre un opinion sur autre chose, en plus que l'opinion n'est soutenu que par une argumentation brouillonne et franchement fausse.

Et puis, oui, je m'inspire d'un cas en particulier. D'abord, j'aimerais dire simplement que le blogue de Stéphane Laporte sur cyperpresse.com n'est pas vraiment un endroit que je fréquente assiduement. Ce cas a été particulier m'a été rapporté par une relation, qui elle passe à travers le site quand ya rien d'autre à faire (et tiens, sûrement en effet qu'il lit les commentaires... une des choses que j'essaie d'éviter, et ce même dans les journaux en papier, parce que ça me met systématiquement le feu au cul d'entre des inepties de gros cave et/ou des encouragements sur des sujets non fondamental comme le droit de fumer dans un endroit public par exemple).

Donc, je vous réfère ici à ce merveilleux lien : Le Salon du Livre, Dodo et moi. Je vous explique donc la démarche à suivre :
-D'abord, rendez-vous dans la partie des commentaires
-Puis, trouvez le pseudonyme suivant : lise grossinger
-Passez au deuxième commentaire (parce que oui, il y en a deux)
-Enfin, étonnez vous devant la débilité humaine (oui bon, j'y vais peut-être un peu fort là)

Et puis, pour le besoin de mon commentaire, je vais même me faire le plaisir de vous recopier ce merveilleux commentaire, sans même le traduire (quelle prouesse! de s'exclamer la foule)

«bonjour,,1/ dodo a écrit avec son coeur ses histoires de coeur et nous allons tous le lire avec coeur tout en choeur,,,,2/aujourd hui le play station est en vente a 600,00$ ,,,et les jeunes vont vouloir l acheter,,pour eux ce n est pas cher,,,,,mais quand c est les frais d université, de cegep. pour le meme prix , c est cher....ou est la logique? merci lise g»

Mais mon dieu, c'est terriblement hors sujet. Et, c'est terriblement cave comme comparaison. Avec un peu de recherche vite faite bien faite, on peut déjà soulever que
-Le playstation est de 659.99$, mais ce n'est pas la seule console à faire son entrée sur le marché parce que ya le wii à 279.99$ et le xbox à 499.99$ (mais là n'est pas la question).
Certes, les jeunes vont vouloir l'acheter, qui ne le voudrait pas... moi-même, je salive à l'idée d'avoir un wii avec sa manette révolutionnaire.
-De là à dire que les jeunes sont caves au point de ne pas trouver ça cher, un instant! Trouver moi un jeune qui ne trouve pas que 660$, c'est juste des peannuts... Au salaire minimum, ca revient à presque une centaine d'heure de travail. Ce qui serait plus juste de dire, c'est que, étant le public ciblé par ce genre de produit, les jeunes sont conscient de la valeur qu'une console de jeu peut avoir lorsqu'elle est toute fraîchement sortie du four. Mais malgré tout, le playstation, c'est over rated alors bon.
-Les FRAIS d'UNIVERSITÉ NE coute PAS 660$. C'est BEAUCOUP PLUS que ça. Mais d'où sort-elle? Avec les frais afférents, ma facture pour la session d'automne s'élevait à 1120$ au moins. Et elle sera probablement pas moins cher la session prochaine. Je suis d'accord que les frais de cégep sont moins élevés que le coût du playstation, mais là come on... C'est pas comme si les gens qui chialent à propos des prêts et bourses au niveau collégiale n'ont que les frais de scolarité à payer, ne soyons pas dupe!

Alors, où est la logique? Probablement pas dans son raisonnement

mardi 14 novembre 2006

Salon du livre

Nom de l'auteur
Lafontaine, Patrick
Stand
403
Titre du livre
Au lieu de l'abandon
Maison d'édition
Noroît, Du
Horaire
Samedi 18 novembre de 18h à 19h
Dimanche 19 novembre de 14h à 15h

Moi, j'y vais samedi, histoire de me procurer le livre en question et de discuter avec mon ancien prof. J'adore vraiment beaucoup sa poésie d'ailleurs, y kick vraiment des culs ahah. Mais bon, ca fait un brin de temps aussi que je l'ai vu, et donc ca sera agréable et puis bon, j'hésitais à savoir si j'y allais cette année, au salon du livre, parce que franchement... je sais pas, c'est pas si fantastique somme toute. Mais bon, je suis convaincue finalement, mais je ne ferai que passer puisque je travaille toute la journée samedi et dimanche, et j'ai besoin de sommeil en tant que petite créature fragile que je suis.

lundi 13 novembre 2006

Peau neuve

J'ai trouver un nouveau titre finalement, réaliser dans ma propre caboche, parce que merde, yen a marre de prendre les mots des autres. Oui bon, je me suis un peu basé sur le titre d'un bouquin, mais le possessif crée une pas pire différence anyway. Le sous-titre est : ... marasme de paradoxes multiples et de voix intérieures. Mais on le voit nulle part à cause du modèle (le graphisme) que j'ai choisi. Mais bon, j'en suis fière, et puis voila

Pierce me!

Ouais, je regardais un clip d'Ariane Moffatt, et plus j'y pense, plus il serait temps que je me fasse percer les oreilles à nouveau. Faudrait juste voir avec un quelconque médecin (ça se complique déjà), si les petits kists qui se promène dans mes oreilles pourraient causer problème... Parce que c'est bien l'fun les piercings, mais plus j'y pense, plus ca finirait probablement pas me lasser. Et puis, j'ai tellement tout le temps des problèmes avec mon nez dernièrement, alors bof, c'est pas essentiel à ma vie non plus. J'envisagerais plus sérieusement un tatouage à la place.

vendredi 10 novembre 2006

Pot-pourri de citations #2

Dans Interview de Christine Angot, p.52 :
«Notre désir s'enflammait de voir comment un corps peut pénétrer un autre corps sans le briser.»

Dans La Lenteur de Milan Kundera, p.52 aussi :
«[...] le degré de la lenteur est directement proportionnel à l'intensité de la mémoire; le degré de la vitesse est directement proportionnel à l'intensité de l'oubli.»

Dans un vieux carnet qui a pris l'eau sur les bords, j'ai écrit ceci quand j'étais encore au cégep, il y a à peu près 2 ans au moins :
«Montant sur ton corps de manière plus que féline
Mon regard démoniaque s'annonce plein de promesses
Je prendrai ton âme, tu y prendras goût
Et t'en ferai hurler d'une douce souffrance
À l'apogée de cette douleur exquise, tu ne pourras penser qu'à une chose :
Recommencer»

Ya certain truc que j'aime la dedans, mais l'ensemble n'est pas très bon...

jeudi 9 novembre 2006

Sparklife

Je faisais le Love test, pour le fun parce que avouons-le, les tests, c'est drôle... Et puis je sais très bien ce que je suis ou non dans la vie de tous les jours, et des autres jours aussi. Mais bon, j'avais bien envie de me rappeler ceci un jour peut-être alors hop :

Love hurts, don't it? You're in pure love—the kind with sonnets and hovering cherubs—and you ache like an old man's back for your crush. The superficial things that other people care about—money, looks, body odor—don't hold much water with you. You wouldn't care if your dreamboat were the Exxon Valdez, so don't be surprised if you ever fall in love with an oily barge. Respect the twinkie, but don't ignore its needs.

mercredi 8 novembre 2006

L'Université (ou comment se faire fourrer)

Je vous expliquerai ça mieux une autre fois, parce que j'étudie pour mon examen de demain matin. Mais en bref, je suis vraiment en tabarnak après mon institution scolaire, déjà que je l'aime moyennement... Mais bon, pour différentes raisons, j'ai tellement l'impression de me faire fourrer de tout bord tout côté que ça m'indigne à un point où j'ai envie de m'attacher à la porte d'un pavillon avec des menottes et un chaîne. Ça vous laisse une idée à quel point c'est beau le système d'éducation universitaire. Moi, je ne vis que pour ça, j'vous le dis

lundi 6 novembre 2006

Aristurtle

Nom du toutou que ma soeur m'a offert pour ma fête. Pour comprendre, voir le film La Science des Rêves. Le toutou en question n'est pas une tortue, c'est juste que j'aime bien.

Et parlant de facticité et de rêves, plus j'y pense (et plus j'essaie de ne pas y penser), plus je me rend compte qu'on s'est joué de moi. Dans le sens de jeux d'acteur... Bien que je sais que je peux parfois manquer de lucidité sur certains aspects, je suis très lucide en ce qui à trait aux sens. Bien qu'on peut y mettre de l'artifice, n'en reste pas moins qu'en tant que maître de la technique, je sais la reconnaître aussi chez les autres. Et ça me mélange encore plus... merde!

Les femmes sont peut-être très difficile à saisir, mais, vous savez, les hommes le sont aussi. Je ne crois pas que c'est deux poids deux mesures à ce sujet.

Comment jouer le drame... par Macha Limonchik


«Ok, tu es tomber enceinte d'un DJ rasta pis tu vas te faire avorter à New York dans le Chinatown.»
Et là, ya la face de Valérie Blais qui en revient pas.

Tout sur moi, c'est un délice, VRAI-MENT!

samedi 4 novembre 2006

Que faire...?

lorsqu'on a un trop plein de choses à exprimer que ça en devient indicible?
Utiliser les mots de quelqu'un d'autre (sous un fond musical que je vous conseille donc de vous procurer)

Damien Rice - Delicate

We might kiss when we are alone
When nobody's watching
We might take it home
We might make out when nobody's there
It's not that we're scared
It's just that it's delicate
So why do you fill my sorrow

With the words you've borrowed
From the only place you've known
And why do you sing Hallelujah
If it means nothing to you
Why do you sing with me at all?

We might live like never before
When there's nothing to give
Well how can we ask for more
We might make love in some sacred place
The look on your face is delicate

So why do you fill my sorrow
With the words you've borrowed
From the only place you've known
And why do you sing Hallelujah
If it means nothing to you
Why do you sing with me at all?

So why do you fill my sorrow
With the words you've borrowed
From the only place you've known
And why do you sing Hallelujah
If it means nothing to you
Why do you sing with me at all?






(remarquez que c'est aussi possible d'appliquer le processus dans le cas où on a vraiment rien à dire, néanmoins, il s'agit bien du premier cas dans ce cas-ci, j'ai l'âme trouble... encore un anniversaire si fantastiquement agréable)

mardi 31 octobre 2006

Mon non nonanniversaire demain

Étonnant à quel point cette période de l'année me fout le moral à terre. En fait, c'est pas le moral au grand complet, mais plutôt des inquiètudes, simplement, qui planent au dessus de ma tête. C'est un peu fatiguant, mais bon... En même temps, ma fête marque aussi, cette année, mon 2e anniversaire de non-consomation de différentes gatteries empoisonnées, ce qui est bien en soi. Enfin, il me semble, c'est peut-être bien le 3e, mais il y en aura plusieurs autres puisque je tiens à cette résolution.

Étrangement, comparer à l'année dernière même, ya pas mal plus de gens qui souligne mon anniversaire. La question est de savoir si c'est les bonnes personnes. La réponse est nuancée, d'où l'inquiètude en quelque sorte. Je vois des relations que j'affectionne beaucoup se désagréger de plus en plus. C'est franchement décevant. Surtout quand on ne peut rien y faire. C'est ce qui arrive quand on fait trop peur aux autres pour qu'ils aient le courage de nous faire face.

Grosses semaines à l'horizon aussi à l'université, retour de la semaine de relâche oblige. Semaine qui fut trop brêve d'ailleurs.

Hier, soirée en famille autour d'une table de resto. Pendant le chemin, dans la voiture de mon père, je me suis surprise à fantasmer sur ce qu'on allait m'offrir. Je m'exprime mal, ce n'est pas tant de fantasmer à savoir quel bien matériel, combien d'argent ou quelle activité me seraient offerts, mais plutôt je rêvais qu'on me fasse la seule surprise que j'aurais vraiment apprécié. En lien avec ce que je disais plus haut, c'est la période de l'année où l'absence des gens qui m'importent me manque le plus. C'est un peu comme si tous les pores de ma peau en sont torturés à chaque instant. C'est aussi pourquoi je redoute, et ce à chaque année, le début du mois de novembre. Je ne ressens pas encore l'urgence de me soucier des chiffres qui grandissent, bien que plus le temps passe, le fait même que chaque anniversaire est empreint de ses absences me décourage pour les années à venir. C'est un cercle vicieux.

Alors, pendant que je décharge ma déprime (quoique pas encore totale puisqu'il reste un bon 24h avant que je me dise que les absents le resteront) ici, mon étude n'avance pas, c'est donc pourquoi je met fin à mes lamentations interminables (ahah)

samedi 28 octobre 2006

DVD de Louis-José Houde

Ça fait du bien à l'âme. Et puis, comme je suis une mmm je sais pas trop comment me nommer, parce que c'est pas groupie, mais un peu plus que fan, mais c'est pas non plus comme si je le suis et que je fais la voyeuse proche de chez lui, donc pas stalker non plus. Mais bon, en bref, c'est juste le fun de pouvoir le voir où je veux quand je veux à partir du moment qu'ya un lecteur DVD.

Parce que, disons le une bonne fois pour toute, moi, je lui ferais pas mal à ce gars-là...