mardi 23 septembre 2008

Les "late night shows"

Ça doit bien faire des lustres (voire même des lurettes (ahah)) que de nombreux chroniqueurs culturels expriment leur déception quant au manque flagrant de "late night show" à la télévision québécoise. Je dirais que je suis fortement d'accord avec eux pour sensiblement les mêmes raisons, en plus du divertissement quotidien que cela procure (les principales raisons étant le regard critique par rapport à la politique, chose qui est déplorable vu la campagne électorale actuelle et la bullshit réchauffée qu'on nous enfonce dans les fesses... pour ne pas être trop vulgaire).

Malheureusement, avec la dictature des côtes d'écoutes, la récession, la frousse proverbiale des grandes chaînes à prendre des risques, etc etc etc gna gna gna, je doute qu'on retrouve de nouveau quelque chose qui s'approche sensiblement de cette formule. Quoique je ne suis pas particulièrement bien informée puisque j'étais trop jeune à l'époque (jadis... ahhhhh jadis...), je crois que la seule personne qui ait passé proche de ce type "d'entertainement" soit Marc Labrèche, d'abord avec La fin du monde puis avec Le grand blond (quoique je suis particulièrement moins sûr avec ce dernier).

Mais bon, je regarde l'échantillon des têtes d'affiches d'aujourd'hui, et j'ai malheureusement l'impression qu'il n'y a personne pour avoir les couilles de tenir ce type d'émission sur ses épaules... La vie est pleine de déception semble-t-il!

Il y avait d'ailleurs une pas pire chronique à ce sujet (vaguement) dans le ICI de jeudi dernier, entre autre dans le billets de Marie-Louise Arsenault. J'aime bien son regard sur la télévision en général en fait, je la lis hebdomadairement. Nelly Arcan aussi faisait mention de télévision, et j'étais également d'accord avec son point de vue sur la nouveauté de Radio-Canada, Grosse Vie, qui est d'une insipidité consommée.

Un petit vent de fraîcheur serait la bienvenue, en attendant, par dépit, je donne mes côtes d'écoutes aux Américains.

lundi 22 septembre 2008

Lars and the Real Girl

C'est un film qui a l'air de rien, mais c'est vraiment vraiment brillant. Je le conseille vivement. Si j'ai bien compris, c'est un truc indépendant, filmé en quelques jours (31 pour être extacte). C'est vraiment spécial la relation qu'on développe avec la «vraie» fille, et, du coup, avec le personnage principal.

Le type de malaise que certaines situations du film génèrent est plutôt particulier. C'est proche du rire jaune, avec une pointe de compassion et de surprise. Je ne sais pas, on dirait qu'on est littéralement happé dans cette drôle de réalité de petit village bien comme il faut, de petite communauté conservatrice (comme on en imagine si facilement aux États-Unis) où tout le monde se connaît, et, tout en posant son regard critique propre, on se surprend à s'introduire également dans la vision, la pensée, la réaction des membres de cette communauté. Je dirais que, jusqu'à un certain point, ça permet de se réconcilier avec ce type de personnages là, surtout qu'ils sont généralement représentés comme des stéréotypes et rien de plus.

Seule petit moins (quoique qu'il y en aie d'autres, c'est simplement pas assez important pour en faire mention) : la présence d'Emily Mortimer. Je ne sais pas c'est quoi le trip dernièrement, mais moi, ça petit face ordinaire, ces personnages si toujours bien comme il faut, vertueux, plein de belles valeurs, et parfois qui font une erreur mais ça les rend tellement humains de toute façon alors on leur pardonne et on se dit que leurs interlocuteurs réagissent beaucoup trop pour si peu de chose parce que de toute façon elle est si aimable.......... merde! Elle est plate sans bon sens, elle a pas de saveur. Bref, je ne comprend pas pourquoi tout le monde se l'arrache. Probablement juste pour la petit voix qu'elle prend quand elle joue des scènes où elle se choque, mais ce n'est pas assez, à mon sens, pour justifier quoique ce soit. Du moins, pas dans son cas à elle. Mais bon, son rôle reste mineure, ce qui est plutôt bien pensé, au moins.

Alors, allez vite le louer!

jeudi 18 septembre 2008

So You Think You Can Dance Canada

Suis en train d'écouter l'épisode des auditions à Montréal et euuuh, Calgary suit juste après. Enfin bref, là n'est pas la question n'est pas là (comme disait je sais pu qui exactement, un personnage fictif quelconque). Tout ça pour dire que, si tout c'était passé normalement, genre de belles performances, des trucs fous et des trucs affreux, j'aurais pas grand chose à dire, en fait je me prononcerais même pas sur le fait que j'écoute le tout fort probablement.

Mais bon voilà : depuis la deuxième saison de SYTYCD (au USA), j'ai jamais été particulièrement attachée à un personnage plus qu'à un autre (à ce moment-là, c'était Travis, pour sa ressemblance avec un ami et sa technique et sa passion et tout le tralala). Mais bon, reste qu'à ce moment là, aux auditions, j'avais pas été particulièrement impressionné. C'était bien, mais je l'avais plutôt spotté au audition finale à Vegas et plus particulièrement au premier épisode. Intérêt dur à décrire, mais un genre de pointe d'excitation avec une part de bonheur nostalgique et d'admiration pour la beauté des mouvements et de l'émotion communiquée.

Mais là, ohlala, une seul image est je suis complètement tombée sur le cul. Ya un montréalais qui me fait de l'effet ahah. J'espère sérieusement qu'il se rende en jusqu'à la fin de la compétition. Sourveillez-le : Nicolas Archambault. Ya une chaleur dans sa personnalité et dans sa danse du même coup, c'est complètement fou. Je me tiens à cela pour l'instant, mais j'ai hâte d'en voir plus.

dimanche 7 septembre 2008

Un nouveau petit jeu

sur lequel perdre son temps : La Brute
Amusant, quoique pas particulièrement novateur.
Venez me combattre si le courage y est, aye! (genre d'expression de brute là...)