jeudi 31 janvier 2008

Varia #3

  • «Astérix aux Jeux Olympiques» serait mauvais selon la critique. Oui bon, fallait s'y attendre hen! Moi je le voyais venir à 100 mille à l'heure. Déjà, c'est pas le même type qui fait Astérix alors moi bof, ça me tente un peu moins. Jamel n'y est pas non plus. La trame contraignante des jeux olympiques vient nécessairement alourdir le tout, déjà que c'est pas le meilleur album non plus. On se souviendra que le premier volet était nul de chez nul, alors bon. Et puis vous avez vu les previews? Pas le petit truc avec les armées qui font des formes là, mais la version longue, avec extrait. Si vraiment c'est celle-là qu'il passait dans les salles au cinéma, personne n'accourerait pour le voir.
  • Je redécouvre les joies de l'éclairage à la chandelle. Oui, en effet, avec la froidure, ça fait presque l'effet d'un succédané de foyer. Enfn, si on approche les mains oui. Mais bon, c'est aussi l'ambiance tamisée. Et puis, je sais pas, ça me relaxe énormément. Remarquez, moi le feu, j'ai toujours eu un faible. J'dois avoir des envies pyromanes refoulées en quelque part dans mon inconscient...
  • Si quelqu'un à un bon livre de littérature étrangère à mon conseiller, ayant pour sujet le thème du double, ou un thème qui rejoint de près ou de loin le couple, l'identité sexuelle ou le féminin/l'homosexualité comme composante de l'abject, ça serait vraiment apprécié. Je fais des recherches, mais dans l'abondance de choix, parfois c'est presque comme si il n'y en a pas du tout.
  • J'ai pris différentes résolutions tardives dernièrement dont un renforcement de ma grève, qui vient englober encore plus de truc, tenter de couper un peu sur ma consommation télévisuel afin de mieux me concentrer sur mes lectures, et puis vraiment essayer de briser un patern qui me suit depuis un bon moment déjà et qui me fait toujours vivre un esti de calvaire.
  • Depuis le temps des fêtes, je redécouvre Musimax et c'est un bon poste à écouter à temps perdu, exception faite des émissions Top 5 quelque chose, parce que c'est souvent la crème de la marde en musique. #1 est agréable pour la redécouverte d'anciens hits qu'on avait oublié. La panoplie d'émissions sur les stars est fort amusante.

mercredi 23 janvier 2008

Quotidienneté

  • Avez-vous la nouvelle publicité de l'UdeM «L'avenir a besoin de vous»? Ya un petit garçon noir tenant une kalashnikov dessus. Le lien? Allez savoir! mais c'est vraiment pas une bonne publicité quand on n'y comprend rien. Encore un point de moins pour l'UdeM.
  • J'attendais dans la file pour les prêts à la BAnQ pour emprunter des livres bien évidemment. En arrière de moi, un gros monsieur à manteau vert, lunette et avec la pointe du nez-boule un peu en l'air. Bon alors, on attend. Une file d'attente, c'est fait pour ça, du moins depuis les dernières nouvelles, ça sert encore à ça. Et donc les petites madames qui sont derrière le comptoir sont toutes occupées. Oui en effet, il y a une des clientes qui semblent étirer son temps un peu plus que les autres en posant toutes sortes de questions un peu plus personnelles à l'employé qui la sert. Mais bon, à la limite, c'est une sur 3 (ou 4 je sais pu), donc rien de bien dramatique, et on semble reconnaître à son ton de voix qu'elle est probablement un peu trosomique, dans le vrai sens du terme, donc patience... Finalement, lorsque justement elle a bel et bien terminé d'être servi, c'est-à-dire que les questions sont complètement et exclusivement orientées sur la vie personnelle de l'employé, celle-ci dit à la jeune fille, avec une extrême politesste, que des gens attendent derrière elle. Oui bon c'est vrai, mais à la gauche de la dite jeune fille, ya aussi un anglo qui lambine en posant deux milles questions. Mais alors, le gros monsieur vert à côté de moi, depuis le tout début de l'attente, il se répend en ving milles (soit dix fois plus que les questions de l'anglo) soupirs, toux d'exaspération, yeux aux cieux (ou au ciel? c'est pas clair... mais avec «aux cieux», ça rime) et mettons-en. Bref, il est pressé le môsieur. Et il me fait plus chier que le fait que je dois attendre un peu plus longtemps pour emprunter mes livres. En plus que si vraiment il était si pressé, n'avait qu'à se libre-servir à côté (merde!). Et donc, à au enième signe d'impatience, je commence à m'impatienter à son égard également. La pauvre commis en face de moi à du interprèter mon impatience autrement puisque c'est le moment où elle a choisi de signifier à la jeune fille effectivement trisomique qu'il y a des gens derrières qui attendent. Le gros môsieur vert fini par se faire servir en vitesse à la caisse à côté de la mienne. Et moi, dans ma grande envie de lui foutre mon pied dans son nez, je rumine dans ma tête à l'idée de ne pas avoir réagit lorsqu'il s'impatientait tout en suant dans son manteau vert à mes côtés. Vous savez, c'est vrai que le service à la clientèle, principalement à Montréal, laisse parfois à désirer. Mais, et ce peu importe où au Québec, voire à travers le monde, les clients agressifs et désagréables, c'est bien pire. Si vraiment ya raison de se plaindre outre le fait d'être pressé, si vraiment ya réccurence de mauvais service ou mauvaise foi évidente de la part d'un employé, au pire, plains-toi pour de vrai, à un gérant, par écrit (service facilement accesible sur internet) ou au service des plaintes, mais fait pas chier les autres qui ont pas envie d'avoir à supporter ton air d'enfant de chienne. Au pire, quand tu es pressés, évite donc les files d'attente et repasse un autre jour, voilà!
  • Sinon, le délai de 15 min d'inactivité sur les ordis des labos à l'UQAM, ça fait chier. J'ai perdu mes notes de cours à cause de ça maudit maudit. Heureusement que j'ai une bonne mémoire et que j'ai pu les re-rédiger pas pire, mais bon, c'était quelque chose que j'aurais préféré ne pas avoir à faire.
  • Ce matin, je n'ai pas été dérangé par qui que ce soit dans mon sommeil. Étonnant n'est-ce pas? Eh bien, j'ai dormi jusqu'à 11h30 et ça a fait du bien beaucoup. Merci voisin crétin. Mais ça ne sera pas suffisant pour m'enlever l'idée fixe que tu as si bien imprimé dans ma tête depuis six long mois comme quoi, en juillet, c'est toi ou c'est moi, et ça ne sera pas moi...

mardi 22 janvier 2008

Heath Ledger est mort

C'est assez incroyable il me semble.

Quelques petits trucs sur le pouce

  • Ma mère m'a ramener une boîte de choses qui m'appartiennent (principalement des livres) et, dans cette boîte, il y avait mon journal de bord pour mon projet d'intégration de fin de DEC. Que de beaux souvenirs, vraiment. Dieu que je m'ennuie de ce temps révolu. Même si on me dit que j'ai encore de nombreuses années devant moi, je crois sincèrement que mes deux années à Maisonneuve constituent l'âge d'or de ma vie. L'influence qu'ont encore les événements, les rencontres et l'éducation que j'ai eu là est probablement ce que je chéris le plus présentement, ce qui m'aide à tempéré mes désagréments actuels.
  • J'aime bien How I Met Your Mother, que je viens presque tout juste de découvrir (je crois que c'était un peu après les fêtes). Ça vaut la peine de s'y attarder.
  • Mon clavier semble avoir quelques petits problèmes que je devrais essayer de règler avant la mi-session pour ne pas avoir l'envie de l'envoyer se fracasser contre un de mes murs. Il doit être trop plein de miette de je ne sais quoi à l'intérieur : mes touches ne répondent pas toujours du premier coup et donc ça nécessite de ma part autant une attention accru qu'une utilisation abusive du Backspace pour venir corriger les «fautes» de frappe.
  • Parlant de fracasser, mon voisin d'en bas, c'est gravement un cas d'imbécilité crasse et de non respect et de vacarme excessif et de «l'année prochaine, il n'est pas question qu'il soit encore là». Bref, après mon premier message sur la boîte vocale de mon proprio à cet effet, je persisterais jusqu'à ce que je puisse parler de vive voix à quelqu'un de concerner (financièrement) par cet épineux problème. Ou alors, pour faire plus formelle et solennel, j'écrirais une belle lettre toute propre et l'enverrait à son entreprise pour leur signifier l'important lot de marde dans laquelle il pataugera s'il ne prend pas garde.

Double impasse

Je rêvais hier soir à mes deux plus grandes obsessions actuelles, soit deux représentants de la gent masculine. Dans l'ensemble, ce fût assez désagréable, quoique il me semble que ça se terminait sur un note plutôt positive. En fait, l'un d'entre eux se retrouvait finalement à ma merci, mais, avec le recul, rien de nouveau sous le soleil pour cette histoire qui, si vraiment ça arrivait, risquerait de n'être que l'éternelle continuation de ce qui s'est déja produit auparavant, soit rien de bien concret. Mon inconscient résiste encore très mal par contre à son charme parce que je ne m'opposais même pas un peu à ce retour dans la même gamique inchangée, comme quoi j'aime bien être masochiste dans le fond. Pourtant je me suis bien promis d'imposer des restrictions claires dans le futur... Même si j'ai de la difficulté à me croire moi-même là-dessus.

De l'autre côté, ce n'était que la confirmation du doute qui s'installe réellement en moi. Déjà que c'est un peu une situation impossible aussi, je me faisais shifter par une autre qui pourtant, à mes yeux, n'est pas digne de grand intérêt. D'où une plus grande déception encore. Et j'ai l'image récurrente dans mon esprit du french passionné qu'ils se donnent, c'est limite vomitif. Pouah pouah. Ça m'apprendra à rester dans mon lit trop longtemps le matin...

Février

Ah non, pas le mois de février qui approche à grands pas... Sérieusement, pourquoi ne pourrait-on pas le sauter celui-là. D'abord, il fait froid, ce qui est déjà une bonne raison en soi. Et puis il fait noir, c'est plate, on s'ennuie, les couples font chier le reste de la planète avec leur St-Valentin, bref, rien de bon en resort de ce mois-là. Oui bon, c'est la fête de certaines personnes dans mon entourage en effet, mais c'est pas suffisant pour me réconcilier avec cette maudite période excessivement drabe de l'année. Au moins, je crois que je vais avoir un petit coussin d'argent pour m'aider à traverser tout ça avec la satisfaction éphémère de pouvoir exercer mon pouvoir d'achat sur des trucs dont je n'ai pas absolument besoin.

Enfin bref, aujourd'hui il neige, je comptais justement sortir pour aller boutiquer un peu, mais voilà, je suis lâche et paresseuse donc je vais plutôt rester dans mon lit à bouquiner. Et puis, j'ai décidé que je recommençais, de nouveau, à m'entraîner à la maison. La question est de savoir pendant combien de temps cette bonne résolution va tenir. Faudrait bien que je m'inscrive dans un gy un jour... Quoique, avec mon flegme légendaire (ouais, pas tant en fait), ça risque pas de me mener en quelque part de très concluant vu que juste l'idée d'avoir à me déplacer à cet effet risque de sucer toute ma motivation. Mais bon, je vais y penser.

samedi 19 janvier 2008

Snif snif

Je sais, il est bien trop tard pour être encore debout à cette heure quand je suis sensée me lever à 5h10 (il me semble bien) demain matin. Mais c'est que, voyez-vous, j'ai acheté un flacon de mon parfum aujourd'hui même. Le hic est que c'est un gros truc encombrant, sans vaporisateur, et ma petite bouteille normale ne se dévisse pas. Le vaporisateur est littéralement lové autour du goulot, et donc, même avec des pinces, je n'ai réussi qu'à briser le goulot en verre. J'ai toutefois trouver, grâce aux gentilles cosméticiennes de chez Jean Coutu, une bouteille qui ne m'a rien coûter, que j'ai pu vider et nettoyer pour l'utiliser en transvidant du parfum de la grosse bouteille.

Mais, avec tout ça, je me suis rendue compte que j'ai le même parfum depuis la fin du secondaire. Et donc, je sais pas, il me semble que je suis mûre pour un changement. Un petit changement, on s'entend, surtout dans le prix, et dans la stature du nom et de la marque. Parce que Dans un Jardin..., c'est bien pour un temps, mais après, je sais pas, ça fait pas très sérieux. J'veux dire, oui pour des trucs soin corporel, bain moussant, et ce genre de gna gna féminin là (que j'affectionne quand même parfois), mais pour le parfum? Pas tant.

Alors je me dis : «Voici ma chance de me procurer Very Irrésistible de Givenchy!» Parce que je me souvenais avoir pas mal aimer l'odeur et tout. J'avais conserver d'ailleur un truc qu'on trouve dans les magazines, je l'ai retrouvé, l'odeur n'était plus trop au rendez-vous, mais encore assez pour semer le doute dans mon esprit. Je connais vraiment rien au parfum, mais je trippe pas, pour moi-même, sur les odeurs vanillées qui rapelle l'exotisme, les trucs trop floraux non plus, ou ambré, genre canelle, tout ça. Ça laisse pas énormément de choix, mais bon, je sais ce que je veux en même temps, voilà!

Sauf que je me lance dans une recherche internet des plus longues, en allant voir les sites des parfumeries, parfumeurs, parfums (??? un des trois au pire). Et puis, c'est pas toujours clairement dit la dessus où sont les points de vente au juste, où puis-je trouver des échantillons ou encore aller flairer tout ça. Donc bon. Je sais que La Baie, et ce genre de magasins grandes surfaces, a toujours une méga section cosmétique et tout, mais La Baie, c'est les galleries d'Anjou et donc métro + autobus = me faire chier en maudit pour si peu de chose.

Et c'est alors que je tombe sur cette compagnie . La présentation m'a complètement gagnée. Et donc, faut je trouve un point de vente, c'est nécessaire à ma survie. Je sais que Sears ou La Baie vendent Flower, mais j'veux tout sentir! Surtout Eau, parce que bon, c'est une question de feeling. Et puis, mine de rien, j'aimerais bien sentir Tokyo, juste par curiosité, parce que j'aime pariculièrement les parfums d'homme (sur les hommes évidemment... Les idées qui peuvent nous passer par la tête juste à cause d'un petit brin de parfum, oh my!) Et donc, j'ai envoyé un email, me disant que j'ai rien à perdre, pour me renseigner.

Au pire, on pourrait m'apercevoir au Carrefur les Ailes de la Mode en tran de sniffer des bouts de papier humides dans les prochains jours.

mercredi 16 janvier 2008

I cave

Non mais je préparais ça depuis un petit moment quand même : j'ai finalement acheté LE chandail que je voulais tant. En rouge. Parce que le choix de la couleur a été tout un questionnement. Mais voilà, c'était un coup de coeur alors j'y suis allée avec le feeling (rien ne change sous le soleil on dirait).
Et donc, je l'attend avec impatience, même si le pourquoi du comment de la raison pour laquelle je voulais me le procurer (en plus du fait que je trip sur ce chandail) n'a plus vraiment sa raison d'être je crois bien. Mais bon, ça, seul l'avenir me le dira.

vendredi 11 janvier 2008

Les libellés

Même si dans les faits, je n'accord pas une très grande importance à ce genre de petit gadget à blog, je voudrais débanalisé mes libellés. J'ai quelques idées :
-Dans la tête, Dans les yeux, Dans les oreilles, Chez les autres, Dans le monde, Dans le cul, Dans le coeur, etc.
-To be or not a customer, To be or not a thinker, To be or not everyday, To be or not a woman, etc.
-On aime, On achète, On s'informe, On regarde, On écoute, On pense, Je, Il, Elle, etc.
-Il était une fois... la femme, Il était une fois... le cinéma, Il était une fois... etc.
-Vie d'acheteuse compulsive, Vie des autres, Vie quotidienne, Introspection de vie, Vie de femme, Vie autour/pour des/les hommes, Vie cinématographique, Vie de marde, etc.
-Des titres de chanson qui ont rapport avec le sujet (Ma vie en cinémascope, Sacré Charlemagne, Music is my hot sex, The Girl from Ipanema, etc.)
-Des titres de films...
-Des titres de livres...

J'hésite entre les trois derniers, celui un peu plus grammaticale, avec un jeux peut-être plus poussé sur les déterminants et les pronoms, ou des verbes à l'infinitif, et le premier (Dans la/le..., Chez...) et puis j'avoue que j'aime Vie de marde, quoique Dans le cul fait aussi bien l'affaire. Parce que la série Vie, ça fait un peu trop Canal Vie et hop la vie aussi, et ça m'énerve.
Sinon je réfléchis encore. Peut-être des noms de divinités grecques, égyptiennes, romaines et autres? Enfin, besoin de votre avis.

La brume dans les lunettes

Depuis quelques temps, c'est-à-dire depuis un peu avant les fêtes, je reprend de mauvaises habitudes que j'avais pourtant évacuées quand j'étais plus jeune. C'est le retour du doute, mais pas n'importe lequel, le doute crase, le doute typiquement féminin, le doute affectif. Et ça me trou le cul. Je me triture l'esprit par des analyses de plus en plus poussées vers peu de choses au fond, je m'inquiète, j'angoisse peut-être même. Je remet tout en question à cause de la moidre niaiserie. C'est épuisant à l'os, improductif et inutile, mais comme j'ai l'impression d'avoir un sorte d'urgence qui me pousse dans le cul, je ne peux pas m'empêcher. C'est un duel constant entre la perte et le regain d'espoir, à court et long terme. Dans le côté droit, il y a la désillusion, dans le côté gauche, l'optimisme. C'est pas tout à fait des opposés je le concède, mais c'est vraiment c'est deux trucs là et non pas l'illusion ou la négativité. Chacun des deux combatants gagne et perd du terrain tour à tour. Je sors un peu de la désillusion, me penche vers l'optimisme, et hop, le contraire. Mais le résultat est toujours le même : le doute. C'est de savoir si on a droit d'espèrer quelque chose au final qui fait ça. Et de se demander si il y a de l'espoir, c'est exactement ce qu'il y a entre l'optimisme et la désillusion.

Bref... Mais bon, je dis pas que je me plains trop non plus, c'est juste désagréable un tantinet parce que je sais que j'ai eu des moments plus confiants dans le passé, que j'avais pas ce genre de raisonnement utlra cérébralo-troublé féminin stéréotypé. Malgré tout, l'année "is off to a good start" comme on dit.

La psychanalyse des plus beaux apparats

Au lieu de lire du Freud comme je devrais, eh bien ce soir (cette nuit), je surf sur Mudshark comme une maniaque. Si peu d'argent et tant de chose à avoir envie de porter... c'est presque de la torture. Mais bon, je me suis dit que j'allais peut-être possiblement avec un peu de chance et les paies du temps des Fêtes et le chèque de retour de taxe et le surplus d'économie de cette été pouvoir tout autant payer mes factures et livres et trucs obligatoires du genre ET ça parce qu'il F-A-U-T! Et du coup, en cherchant les détaillants qui vendent du Kitchen Orange (parce que ma carte de crédit est pas tellement en bonne santé dernièrement), j'ai trouvé un site génial qui tue Jésus sur des aubaines en ligne sur de la marchandise complètement malade. Les prix sont aussi complètement malade, dans le sens d'abordable.

Je sens que ça va me coûter une beurée, mais je me dis que dorénavant, je ferais plus de magasinage en ligne/moins dans les centres d'achats. Comme ça, d'une part, on évite un peu la tentation de glander et d'essayer tout et n'importe quoi dont des choses que l'on portera qu'à peine une fois parce que la vendeuse a dit que «si, si, c'est très bien» et tout (bien que généralement, j'ai tellement l'air bête qu'on ne m'achale pas avec des commentaires de vendeuse). Je crois que c'est un bon plan, mais bon, je vais pas trop me permettre des trucs avant le retour d'impôt pour me permettre d'allèger ma carte de crédit qui est devenu dernièrement une trop grande extension de mon compte bancaire, qui contient déjà une marge de crédit étudiante que je n'ai pas rembourser depuis ma première année de bacc. Et je sens que j'ai des achats internet à faire qui vont nécessité l'usage de la carte de crédit pour des trucs nécessaires, genre cartouche d'encre pour l'imprimante et autre niaiserie qui ont besoin d'être renouveler régulièrement.

Ouais ben voilà, on verra bien ce que ça donne... Enfin bref, si vous avez un peu d'argent de lousse, comme ça, pour me faire plaisir, sachez que j'aime (un peu trop peut-être) la marque Kitchen Orange, en particulier le chandail précédemment linké, ça, ça, et aussi ça.

Freud dirait sûrement de tout cela que c'est de la compensation phallique, eh bien oui peut-être, et alors?

mardi 8 janvier 2008

La rentrée

Oui, lundi est belle et bien terminé. J'ai tout de même passer une belle journée, même si j'ai couru en grande partie au début parce que je savais pas quoi me mettre sur la peau, avec la température, l'effet psychologique de la rentrée, mon cours en soirée bla bla bla. Mais bon, dans l'ensemble, c'est bien, même trop, et donc mon dilemme de choix de cours est d'autant plus difficile à résoudre, mais je me fais confiance, il y aura une solution.

Le retour à la maison a sans doute été le plus le fun de la journée, parce que le retour à la maison d'une part, et de l'autre le retour de la ribambelle de Tout sur moi, et de mes deux animateurs de late night show préférés. C'est qu'on s'attache vite vous voyez. J'avoue que ma joie est un peu plus grande en ce qui concerne Tout sur moi et elle le sera encore plus lorsque la première saison sortira en DVD pour revoir ces nombreux moments succulants, tout ça. En plus du fait que je vais pouvoir en faire la publicité dans mon entourage qui ne connait pas la série, vu mes qualités de modeste vidéothèque.

Enfin bref, confirmation de la dite date aussi. J'ai appellé une amie à la rescousse de mes angoisses de dernières minutes pour ce qui est principalement de l'accoutrement, même si c'est rarement ce qui fait ou non d'une date quelque chose de réussi (du moment qu'on ne porte pas un sac à poubelle, littéralement... et encore). Donc, vraiment, 2008 semble bien se présenter pour l'instant.

Il ne manquerait plus que je n'aie même pas besoin de faire une demande d'aide financière au gouvernement, et là, vraiment, ça serait over the top (voire même que je commence à me faire un petit fond pour rembourser ma marge de crédit par exemple).

Oh well, on verra bien. Il faudrait également que je songe à poser un acte quant à mon problème amicale qui traîne depuis la session dernière. Bleh... Quand il faut ce qu'il faut...

dimanche 6 janvier 2008

What a start

C'est la première fin de semaine de l'année, non? Réponse : Oui (je fais un shérif de Nottingham de moi-même) (je me comprend). Alors donc, en cette fin de semaine, j'ai pseudo réglé une histoire qui traînait (on s'entend que ça s'est pas tant réglé comme je le souhaitais, mais je fais la paix avec ça de mieux en mieux à présent, et puis ce que j'ai appris m'a presque complètement enlever la haine que j'avais contre la personne en question, et donc je prend tout ça avec un grain de sel à présent) ET j'ai possiblement une date bientôt, dans les jours à venir. Sans compter que bon, mes cours pour la session qui commence demain (oh my je suis tellement pas prête à recommencer) ont tous l'air follement intéressant, les profs également. Mes notes de la session dernière sont, à date, fort satisfaisante.

Bref, l'année commence en beauté, même si j'ai passé une journée plutôt moyenne pendant plusieurs heures consécutives. Oh well, je me permet d'être optimiste. Moi qui croyait que 2008 allait juste être aussi pourrie que les deux dernières années, eh bien je dis :«Rock On 2008!»

mercredi 2 janvier 2008

The Dandy

Ahahah j'aime trop ça